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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 13:05

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L'EPILEPSIE


 « Rien dans la vie n’est fait pour être craint mais pour être compris » disait Marie CURIE.

 

Certaines expériences de changements dans l’état de conscience sont des incidents mineurs résultant de formes variées de stress physique, chimique ou émotionnel, à ne pas confondre avec les conséquences de maladies plus graves. S’il est une maladie qui de tous temps, à suscité l’effroi, de par la nature aiguë et spectaculaire des crises, c’est bien l’épilepsie.

 

Alors que les traitements médicaux standards ne proposent que des drogues palliatives, ce protocole original de kinésiologie appliquée, nous donne un éclairage différent sur ce mal, une approche nouvelle fondée sur la compréhension d’une notion novatrice, celle de la désorganisation neurologique.

 

 

Qu'est- ce qu'une attaque ?

 

Un type spécial d’état de conscience survient quand le cerveau décharge une quantité anormale d’énergie électrique et que se produit un « court-circuit ».

Suivant la région du cerveau, l’attaque peut prendre des manifestations très variables dans la forme, la durée ou l’intensité, allant de la perte totale de conscience avec raideur et tremblement de l’ensemble du corps, à la simple stupeur qui dure quelques secondes avec le regard dans le vide ou encore la crispation d’une partie unique du corps.

 

 

Les formes d’attaques.

 

-          La chute due à une faiblesse soudaine des muscles des jambes, sans perte de conscience.

-          La narcolepsie (arrivée imprévisible et soudaine du sommeil).

-          L’amnésie globale transitoire (perte de la mémoire de plusieurs heures, d’une journée

 

Idées erronées sur l’épilepsie.

 

Les épileptiques n’ont pas une espérance de vie réduite, ne souffrent ni de retard mental, ni de démence. L’épilepsie n’est pas considérée comme héréditaire. La plupart des épileptiques possède le potentiel nécessaire à une vie normale.

 

 

Une aura avant la crise.

 

La moitié des épileptiques ont une aura, une sensation ou une impression qui les prévient d’une crise imminente : fourmillement, odeurs étranges, impression d’extase ou bien une perception simplifiée de l’environnement ou le sentiment de « déjà vu ».

 

 

Certaines causes de l’épilepsie.

 

Les causes d’apparition, d’arrêt ou de fréquence des crises sont méconnues.

Pourtant, il est reconnu que les lésions cérébrales avant ou à la naissance, les traumatismes crâniens, les infections telles que les méningites ou les encéphalites - qui peuvent laisser des traces cicatricielles au cerveau - les tumeurs ou les congestions cérébrales, l’empoisonnement par le  plomb et les maladies du cerveau, sont tous des facteurs favorisant l’apparition.

 

Il a été démontré qu’une sorte de « court-circuit » se produisant dans le cerveau était souvent à l’origine des crises, mais également qu’un traumatisme au niveau du bulbe rachidien ou de la moelle cervicale pouvait déclencher la crise d’épilepsie.

Malheureusement, peu de victimes de traumatismes sont vérifiées d’un point de vue kinésiologique. Elles sont uniquement examinées pour éliminer la possibilité de fracture, d’hématomes, de tumeurs ou d’infections.

Ainsi subsistent des séquelles importantes de traumatismes anciens qui ne seront éventuellement détectées que des années plus tard par un Chiropraticien spécialisé en Kinésiologie Appliquée.

 

 

L’approche médicale traditionnelle.

 

Aucun médicament ne guérit  l’épilepsie et peu apportent un bénéfice réel au patient, souvent un effet palliatif.

Le contrôle des crises sur deux ans est effectif pour 30 à  37 % des patients, mais les chiffres chutent à approximativement 20 %  sur 5 ans et à 10 %  sur 10 ans sans crise.

Certains patients souffrent davantage des effets secondaires toxiques des anticonvulsifs que des crises elles-mêmes. Le choix du médicament ne peut se faire que par l’essai et l’erreur et la liste des effets secondaires liés aux traitements médicamenteux classiques est longue, variable et incomplète. Il suffit pour s’en convaincre de consulter le Vidal (dictionnaire médical des médicaments) : fatigue, apathie, léthargie sévère, troubles visuels, parole déformée, mouvements maladroits, confusion mentale.

 

 

L’approche en Kinésiologie Appliquée.

 

Il n'existe pas une mais des épilepsies, et nous n’avons aucune action sur certaines ses formes : épilepsie symptomatique (tumeur cérébrale, accident vasculaire cérébral, encéphalite, alcoolisme)

 

La Kinésiologie Appliquée (technique avancée exclusivement exercée par des  Chiropraticiens diplômés) a été d’un grand secours pour les patients épileptiques.

Les rapports concernant ces patients, dont les crises se sont trouvées diminuées en intensité, en fréquence ou ont complètement cessé après les soins en kinésiologie appliquée, sont nombreux. Le Chiropraticien kinésiologue ne traite pas le symptôme, mais la cause profonde du problème. Il élimine les aberrations présentes aux niveaux : crânien (faute crânienne), crânio-sacré et vertébral (aberration neuro-vertébrale) et équilibre les méridiens d’acupuncture (sans aiguille).

Après élimination de ces interférences nerveuses, le corps fonctionne mieux et peut mettre en œuvre ses facultés internes de guérison. Cette capacité d’auto-guérison est particulièrement spectaculaire chez les enfants qui ont souffert d’épilepsie généralisée primaire, sans autre lésion structurelle sous-jacente.

 

La désorganisation neurologique est un dysfonctionnement commun à des manifestations symptomatiques diverses (parfois même en l’absence apparente de symptôme) apparaissant comme complètement étrangères les uns aux autres, mais qui ont cependant la même origine d’un point de vue neurologique. Ceci explique le fait que ce protocole de traitement soit valide pour des maux aussi différents. La nature de cette méthode est très holistique (approche thérapeutique large et pluridisciplinaire) puisqu’il intervient aux niveaux : physique, chimique, énergétique, et psychologique.

 

 

Conclusion

 

Réellement, quiconque souffre de désordre neurologique idiopathique (qui n’est pas la conséquence d’une autre maladie) tel que l’épilepsie, la paralysie spasmodique, la surdité ou les désordres d’apprentissage, la dyslexie devrait nous consulter, pour s’assurer que son système nerveux est dénué d'interférence, et de  toute aberration neurologique (fautes crâniennes…), autrement ces patients ne pourront obtenir que des résultats très partiels, puisque la cause première n’aura pas été identifiée et traitée.

 

Les cas rebelles et chroniques répondent généralement très bien aux soins de kinésiologie appliquée, car l’importance de la désorganisation est telle qu’il faut un outil puissant pour réussir à rééquilibrer ces patients. Ces différents problèmes ont un point commun, celui de produire une réponse inadéquate du fait d’un dysfonctionnement au niveau du système nerveux. Tant que cette interférence majeure et fondamentale persiste la personne ne saurait aller mieux, quel que soit le traitement entrepris.

 

Une dysfonction éliminée à son stade primaire, même si elle est cliniquement silencieuse, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi l'on est malade !

 

 

 

Bruno LECLERC

CHIROPRACTEUR

Diplômé “Doctor of Chiropractic”

du Cleveland Chiropractic College - U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 BOIS-GUILLAUME

 

02 . 35 . 61 . 24 . 13

06 . 08 . 02 . 28 . 59

 

Site : chiro.over-blog.net

 

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