Samedi 31 janvier 2009

 

 

COMMENT ORGANISER VOTRE TRAITEMENT 

 

 

 

LE TRAITEMENT EN KINESIOLOGIE APPLIQUEE (AK) EST UN TRAITEMENT A MODULES.

 

IL EST NORMALEMENT POSSIBLE D’EFFECTUER JUSQU'A 2 MODULES PAR JOURS.

 

LES 4 PREMIERS MODULES SERONT IDEALEMENT TRAITES SUR UNE COURTE PERIODE.

 

LES MODULES 5 ET SUIVANT PEUVENT ETRE TRAITES A FREQUENCE VARIABLE EN FONCTION DE LA DISPONIBILITE DE TEMPS ET D’ARGENT SANS PREJUDICE POUR LE TRAITEMENT.

 

 

LE MODULES SUIVANT NE PEUT ETRE TRAITE QUE SI LE PRECEDENT N’EST PAS RECIDIVANT. L’ORDRE DES MODULES EST A RESPECTER.

 

LES PATIENTS RESIDANTS LOCALEMENTS PROGRAMMENT LES RDV POUR 1 OU 2 MODULES PAR JOURS ;

 

LES PATIENTS RESIDANTS PLUS LOIN (COMME PARIS) PROGRAMMENT GENERALEMENT 2 MODULES PAR DEPLACEMENT.

 

LES PATIENTS TRES ELOIGNES OU ETRANGERS PLANIFIENT UN SEJOUR DE 4 A 8 JOURS SUR PLACE EN CHAMBRE D’HOTES, GITE OU HOTEL AVEC 2 MODULES TRAITES PAR JOURS SAUF LE DIMANCHE.

 

DES  ADRESSES DE LOCATIONS SONT DISPONIBLES EN SUIVANT CE LIEN :

SI VOUS VENEZ EN VOITURE LES COMMUNES LIMITROPHES COMME ISNEAUVILE SONT ACCESIBLES.

 


 









VOIR TOUS LES ARTICLES

Ø      
 

Par Dr Leclerc - Publié dans : Traitement AK
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 septembre 2008

 




Dans le monde surexcité où nous vivons, il est virtuellement impossible de ne pas rencontrer le stress. Chacun de nous est sujet à un stress émotionnel constant, en effectuant la routine quotidienne.

 

 

 

Nous communiquons souvent avec des personnes qui vivent dans des conditions particulièrement stressantes et leur attitude envers les autres est parfois empreinte d'agressivité, ce qui constitue un stress pour eux s'ils réagissent de la même façon, c'est une réaction en chaîne qui s'installe.

La fatigue et la tension dues au surcroît de travail ou au manque de sommeil, sont une cause de stress. Conduire sa voiture lors du trajet quotidien pour aller travailler fait partie des activités simples, qui constituent un stress répétitif.

 

  


Pouvons-nous mettre un stop à une vie stressante ? Non, pas complètement. Une certaine quantité de stress fait partie inhérente du monde où nous vivons. Lente­ment mais sûrement, nous modifions notre environnement et nous créons énormément de situations stressantes. Nous voyons qu'il n'est pas possible d'en réduire le nombre mais, pour celles qui subsistent, il nous faut apprendre comment éviter les répercussions nuisibles que le stress produit sur notre être.

 

 

Cela n’est possible que si notre système nerveux fonctionne à 100% sans interférence et si nous ne sommes pas en état de désorganisation neurologique afin que nos programmes de survie s’enclenchent.

 

 

Le mécanisme de réponse du corps

 

Quels sont les mécanismes de réponse de notre corps au stress ?

Une réponse immédiate au stress est pro­duite par un système très complexe, le système hormonal. L'action majeure de ce système, dans un cas de stress, est connu sous l'expression "fight or flight" que l'on peut traduire par " combats ou fuis ". Dans ce syndrome, les glandes surrénales, situées au-dessus des reins, sécrètent une hormone très puissante appelée adrénaline. Vous ressentez l'excitation quand l'adréna­line est déversée dans votre système, afin de vous permettre de faire face à la situa­tion. Si ce mécanisme n'était pas présent, ce serait l'effondrement sur place. Et, quand cette réponse ne fonctionne que de façon incomplète, nous ressentons des moments de faiblesse auxquels nous répon­dons par la frustration ou la colère. Le système nerveux autonomique stimule la production de l'hormone appelée adréna­line qui est aussi responsable d'actions visant à calmer la douleur, ou agit au niveau de la circulation sanguine et du sang pour lui permettre de coaguler plus vite et, encore dans l'augmentation de la production de globules blancs. Notre coeur bat plus vite et la pression artérielle est aussi élevée par cette même réaction. La capacité de transport en oxygène des globules rouges augmente afin de pouvoir brûler plus d'aliments. Le foie est lui aussi stimulé pour produire davantage de sucre pour les muscles et le cerveau.

Toutes ces réactions, produites par ces petites glandes surrénales, ne sont qu'une faible énumération des mécanismes déployés pour faire face au stress, c'est-à-dire pour augmenter notre pouvoir d'adaptation.

   
 

Le système nerveux contrôle

 

L'intelligence réside dans l'organisation du corps humain qui est placé sous protec­tion "constante" et sans laquelle nous serions incapables de survivre très longtemps. Remarquons malgré tout que certaines personnes résistent à un degré de stress supérieur, sans tomber malades ou être touchées émotionnellement. Ceci parce que notre système hormonal complexe et délicat est placé sous contrôle "direct" du système de régulation du corps : le système nerveux.

Parce que le stress est un fait quotidien, nous ne pouvons nous permettre un système nerveux ne fonctionnant qu'à temps partiel. Nous avons besoin de toute notre informa­tion nerveuse, à tout moment. Pour cela, les nerfs rachidiens sortant de la moelle épinière, entre chaque vertèbre, doivent être dépourvus d'interférences, c'est-à-dire non comprimés ou irrités par une subluxation (déplacement mineur) vertébrale. Sinon, les glandes du système hormonal ne recevant qu'une information partielle de l'état présent de notre corps, ne produisent qu'une réaction partielle.

 

Malheureusement, nos activités quotidiennes, telles de longues périodes assises, sont des causes premières de stress direct sur notre colonne vertébrale. La somme répétée de ces micro­traumatismes et les tensions musculaires éventuellement associées, vont progressive­ment dévier et fixer certaines articulations de notre colonne vertébrale (sacro-iliaques, facettes, disques, atlanto-occipitale) et fautes crâniennes avec les conséquences que nous avons déjà évoquées précédemment.

 

Seul un contrôle Chiropratique peut vous édifier sur ce bilan !!!

 

 

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi on est malade !

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

 

'    02 35 61 24 13

'    06 08 02 28 59

 

Site : chiro.over-blog.net

 

   

Articles en relation :

 

Ø      SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE, EPUISEMENT PROFESSONNEL

Ø      TOUS LES ARTICLES

 

 

 

Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 juin 2008

FAQ

F.A.Q

 

 

Est-ce que la Chiropratique est efficace ?

Oui. La Chiropratique est devenue la troisième profession de santé dans le monde depuis ses débuts il y a plus de cent ans. Ceci en raison de son efficacité et des résultats observés par les patients. De nombreuses études ont démontré la supériorité des soins chiropratiques par rapport aux autres soins pour des problèmes neuromusculaires notamment des maux du dos, cervical et maux de tête, migraine, colique du nourrisson, otite, etc.

  • 1ère profession de santé manuelle du Monde !
  • 2 ème profession de santé des USA (après la médecine).
  • 3 ème profession de santé du Monde (après la médecine et la dentisterie).

 

Quels sont les indications thérapeutiques de la Chiropratique ?

L'objectif des soins chiropratiques est de permettre le fonctionnement optimal du système nerveux en corrigeant les subluxations vertébrales (blocages articulaires et irritations nerveuses). Ce qui est efficace pour de nombreux problèmes physiologiques (en dehors de certaines pathologies) chez l'enfant et l'adulte (lumbago, sciatique, hyperactivité, colique du nourrisson, menstruation douloureuse, mal de tête, migraine, etc.). Vous pouvez en retrouver certaines dans la page "indications thérapeutiques".

 

 

Quelle différence entre chiropraticiens et autres professionnels de la santé?

La Chiropratique est une profession de santé naturelle qui n'a pas recours aux médicaments ou opérations chirurgicales. Les chiropraticiens sont des professionnels de santé de premier contact, c'est à dire qu'ils sont amenés à établir un diagnostic pour ensuite soigner ou éventuellement référer vers un autre spécialiste.

 

 

Mon médecin me dit que c'est dangereux de se faire manipuler, qu'en pensez-vous ?

Il a raison ! De plus en plus les kinés ou physiothérapeutes essayent de manipuler et n'ont hélas qu'une formation de  week-ends. C'est pourquoi il faut éviter les manipulations et aller consulter un Chiropraticien. Le chiropraticien a un doctorat de 6500 heures d’études.) qui vous fera, si votre cas le nécessite, un "ajustement" (technique chiropratique spécifique qui ne présente pas le danger des manipulations.

 

 

Comment faire pour ne plus avoir mal au dos ?

En fait la réponse est extrêmement simple : Sauf en cas d'accident, la douleur survient longtemps après que la subluxation soit apparue. Il suffit donc de consulter régulièrement son chiropraticien (sans avoir mal). La plupart du temps, il saura trouver et corriger les subluxations avant qu'elles ne vous fassent souffrir

 

 

Peut-on amener un enfant chez le chiro ?

Non seulement c'est possible, mais c'est vivement conseillé: les enfants jouent, chahutent et tombent plus souvent que les adultes. Ils ont donc certainement au moins autant besoin de soins chiropratiques qu'eux. D'autre part, plus une subluxation est traitée tôt, moins le risque de problèmes chroniques (tel qu'on le voit chez des adultes qui ne se sont jamais fait ajuster) est élevé. Un enfant peut être ajusté dès la naissance. Évidemment, à cet âge, les techniques utilisées sont très différentes. On utilise le petit doigt et on applique une pression très douce : pas de craquements ou de mouvements rapides. Les raisons pour faire suivre son enfant en chiropratique sont multiples : prévention, réduction des coliques, diminution des otites, difficulté à marcher, difficulté à prendre le sein (souvent du à une subluxation vertébrale) ou traumatisme suite à une chute. Les forces de torsion appliquées sur le cou fragile du bébé pendant l'accouchement peuvent créer bien des problèmes, c'est pourquoi il importe de faire vérifier la colonne de son enfant dès que possible!

 

 

Est-ce raisonnable de se faire ajuster pendant la grossesse ?

Oui! Plusieurs études ont démontré que les femmes enceintes suivies par un chiropraticien présentaient moins de malaises durant la grossesse et un temps de travail moins long.
Sans parler des sciatiques fréquentes au cours des derniers mois de la grossesse, de plus en plus de femmes ont des difficultés pour accoucher. Une des raisons principales est un bassin en mauvais équilibre !
La bonne mobilité du bassin étant une des clés principales d'un bon accouchement, il est indispensable de consulter son chiropraticien au moins aussi fréquemment que son gynécologue.

 

 

J'ai été opéré d'une hernie discale et j'ai toujours mal, la chiro peut-elle faire quelque chose pour moi ?

Rassurez-vous, 9 hernies discales opérées sur 10 n'auraient jamais du l'être car elles n'ont pas grand chose à voir avec les symptômes que le patient ressent. La vôtre en fait certainement partie. Consultez donc un chiropraticien au plus vite, il y a de fortes chances qu'il trouve la véritable cause de vos douleurs. Maintenant si la cause est bien au niveau de la hernie discale et si celle-ci n’est pas rompue, il existe des techniques Chiropratiques spécifiques sans rotation qui permettent un ajustement Chiropratique souvent salvateur.

 

 

Je n'ai plus mal, mais mon chiro me dit qu'il faut continuer à venir tous les mois. Qu'en pensez-vous ?

Si vous faites partie de ceux qui préfèrent attendre une rage de dents pour voir leur dentiste et qui préfèrent la souffrance au bien-être, libre à vous d'attendre d'être à nouveau coincé pour vous faire ajuster.
Mais souvenez-vous que le but premier de la Chiropratique n'est pas de soulager les douleurs, mais de maintenir les articulations à un niveau optimal de fonctionnement pour éviter les récidives. Alors, s'il pense que vous avez besoin de le voir tous les mois, faites-lui confiance, il sait de quoi il parle.

 

 

A quelle fréquence peut-on se faire ajuster ?

Il n'y a pas de réponse passe-partout à cette question. Tout le monde n'a pas le même dos. Certaines personnes vont parfaitement bien en se faisant ajuster 1 à 2 fois par an, d'autres ont tellement eu de problèmes mal soignés par le passé qu'ils en ont besoin tous les mois. Seul le Chiropraticien qui vous suit et connaît votre problème peut répondre précisément à cette question.

 

 

Mon médecin m'a dit que si j'avais mal c'est à cause de l'arthrose et qu'il n'y a rien à y faire. Qu'en dites-vous ?

Il a raison, il ne peut rien faire pour vous. Mais ne vous découragez pas, ce n'est en général pas l'arthrose qui fait souffrir, mais les subluxations (qui ont permis à l'arthrose d'évoluer). Plutôt que de partir à Lourdes (sauf si vous y connaissez un bon chiropraticien) dites merci à votre médecin d'avouer son incompétence et prenez rendez-vous chez un Chiropraticien.

 

 

Pourquoi dois-je revenir, et si je me sens bien ?

Souvent les meilleurs résultats ne se font pas sentir à la première visite. Il n'y a rien de plus frustrant pour un chiro de ne voir un patient qu'une seule fois. Si votre condition date de plusieurs mois, voir années, votre organisme aura tendance au début à revenir dans son état précédent. Il faut lui donner un peu d'aide et du temps pour se réorganiser. Il est nécessaire de répéter la correction pour améliorer la qualité articulaire.

Au cours du temps, il se forme des tissus cicatriciels autour des disques, articulations et nerfs rachidiens qui en sortent : si vous négligez votre colonne vertébrale, vous aurez probablement à 40 ans, la colonne d'une personne de 70 ans. Par contre, si vous revenez de temps en temps et prenez en main votre sante, la chiro vous offrira à coup sur de bonnes surprises sur des conditions auxquelles vous n'auriez pas pense qu'elle puisse avoir un effet !

 

 

Qu'est-ce qu'un ajustement chiropratique?

Un ajustement chiropratique consiste en l’application d’une force manuelle sur une vertèbre dans une direction précise avec une faible amplitude dans le but de corriger la subluxation, pour ainsi réduire la tension sur le système nerveux et permettre au corps de mieux fonctionner.

Un ajustement chiropratique est une pression ou impulsion ponctuel et spécifique par le chiropraticien qui consiste à corriger la subluxation en vue de mobiliser l'articulation et ainsi rééquilibrer le corps, stimuler le système nerveux et rétablir la fonction.

 

 

Qu'est-ce que la subluxation vertébrale?

La colonne vertébrale est composée de 24 pièces mobiles appelées vertèbres. Celles-ci sont toujours en mouvement, lorsqu'on prend une bonne respiration par exemple, lorsqu'on bouge ou que l'on rit, peu importe ce que l'on fait. Lorsqu'une vertèbre se bloque (hypo mobilité) dans un mouvement quelconque, non seulement cela affecte-t-il le travail de la colonne vertébrale, mais cela crée une interférence au travail du système nerveux, via une infime pression sur les nerfs issus de la moelle épinière qui sortent par paire entre chacun des niveaux vertébraux. Cette interférence au travail du système nerveux est ce que l'on appelle subluxation vertébrale. C’est une aberration neuro articulaire.

 

Est-ce que ça fait mal de recevoir un ajustement?

Non. En général, les patients sont surpris de la douceur du geste d'ajustement. Il peut y avoir une très légère douleur lors du contact sur la vertèbre mais cela ne dure que quelques secondes.

 

Combien de temps cela prend-t-il avant de ressentir les effets de l'ajustement?

Cela dépend des gens. Certains commencent à se sentir mieux quelques minutes après l'ajustement. Pour d'autres, cela attendra au lendemain. Les effets durent moins longtemps au début, puis s'étendent sur des jours puis des semaines.

 

Est-ce que la chiropratique est sécuritaire?

Oui. La formation du chiropraticien et la prise de radiographies permettent d'adapter les traitements à chaque personne et aux limites de son corps. Le seul risque important connu pour les ajustements chiropratiques est la survenue d'un ACV, dans une proportion de 1 sur 5,5 millions. Pour mettre les choses en perspective, les complications reliées aux anti-inflammatoires sont de 1000 sur 1 million. La chiropratique est donc votre meilleur choix santé!

 

Qu'est-ce qui différencie le chiropraticien du Kiné ou physiothérapeute?

C'est la formation universitaire qui les différencie. Le chiropraticien a un doctorat (Bac + 6). Le physiothérapeute a un baccalauréat plus 3 ans et demi. Le Chiropraticien est formé au diagnostique pas le kiné. Le Massue Kinésithérapeute est un auxiliaire médicale qui travaille sur prescription. Le Chiropraticien est un thérapeute de première approche qui décide seul de ses options thérapeutiques.

 

 

 

Est-ce que la chiropratique est prouvée scientifiquement?

Oui. De nombreuses études démontrent l'efficacité de la chiropratique, notamment des recherches par le gouvernement des États-Unis et par l'armée américaine. Aux USA,  la recherche portant sur la Chiropratique abonde, c’est suite à une étude comparative du traitement du bas du dos entre médecin, kiné, ostéo, acuponcteurs et chiropraticiens que l’Angleterre à fait rentrer les chiro pour travailler dans les hôpitaux. Le ministère Français de la Santé ne doit pas savoir lire l’anglais !!!

 

 

Puis-je consulter un chiropraticien si je souffre d'ostéoporose, si j'ai déjà eu des chirurgies, si j'ai les os fragiles ou si je souffre d'une maladie chronique?

Oui. Dans les cas où la personne est plus faible, nous employons des techniques chiropratiques plus douces qui ont fait leurs preuves et ne comportent pas de risque.

 

 

J'ai entendu dire qu'une fois qu'on commençait à aller chez le chiropraticien, il fallait y aller à vie.

On entend parfois cette remarque. Certaines personnes n'ont besoin que d'une seule visite avant de ressentir un soulagement, d'autres ont besoin de plus longtemps avant de ressentir les effets. Cela dépend de la condition, de la chronicité et du but que l'on recherche. Bien que certaines personnes visent simplement un soulagement d'une douleur, de nombreuses personnes consultant en chiropratique afin de se sentir bien, de faire fonctionner leur système nerveux et articulaire à 100% et de se sentir plus énergiques. C'est un choix qui concerne chaque personne. Nul n'est forcé d'adhérer à de longs plans de traitement à notre clinique. Il faut aussi intégrer que la santé représente d’avantage que l’absence de symptôme.

 

 

Pourquoi votre médecin tient tant à vous référer vers un Kiné ou un physiothérapeute plutôt que vers un chiropraticien ?

Le système médical Français est un lobby qui n’admet dans son sein que ceux qui y font allégeance. La Chiropratique a ses propres convictions qui remettent en question le bien fonde de certaines pratiques médicales actuelles obsolètes et archaïques. La médecine préfère garder le contrôle sur des auxiliaires médicaux qui dépendant d’elle pour vivre. On ne mord pas la main qui vous nourri.

 

 

Qu'est-ce qu'une Subluxation ?

Une subluxation est une séquelle et une fixation articulaire qui peut engendrer des troubles musculaires, articulaires et neurologique. Elle peut être due à un stress physique (chutes, accidents, conditions de travail, manque d'exercices, etc.), chimique (toxines, drogues, pollution, etc.) ou psychologique. Des symptômes variés peuvent alors se manifester tel que douleurs, faiblesses, inflammations, troubles fonctionnels, organiques, malaises et autres dysfonctionnements.

 

Chiropraticien ou chiropracteur ? Chiropratique ou Chiropractie, Chiropraxie ?

Depuis quelques années déjà l'Association Française de Chiropratique a décidé d'utiliser la nomenclature francophone internationale sur la profession. C'est donc pour cela que le terme Chiropraticien a remplacé le terme de chiropracteur et que le terme Chiropratique a remplacé le terme chiropactie ou chiropraxie.

Méfiez-vous l’ancienne terminologie qui n’était pas légalement protégée à été récupérée par toute sorte de manipulateurs NON diplômés docteur en Chiropratique.

Exigez de voir les diplômes ; les Chiropraticiens les affichent généralement dans leur cabinet !

 

 

Qui a besoin d'un ajustement ?

Il n'y a pas d'âge ou catégorie de personne pour recevoir des soins chiropratiques. Enfants, personnes âgés, sportifs, cadres, ouvriers,... peuvent tous avoir besoin des soins chiropratiques.

Ainsi, une subluxation articulaire peut se produire dès un très jeune âge.  Des jeux, sports, chutes, mauvaises habitudes ou même le traumatisme à la naissance peuvent altérer l'équilibre articulaire de l'enfant. Chez l'adulte ou la personne âgée, d'autres formes de stress peuvent aussi provoquer ou accentuer une subluxation ou altération articulaire.

 

 

Qu’est ce qui « craque » lors de l’ajustement ?

Les articulations baignent dans un liquide appelé liquide synovial. Certains ajustements produisent un son lorsqu’il y a un déplacement des gaz et des liquides à l’intérieur de l’articulation. Celui-ci peut-être comparable à la succion qui s’échappe lors de l’ouverture d’une bouteille de champagne. Le son peut être intriguant mais il n’y a aucune relation entre ce dernier et la qualité ou la valeur de l’ajustement chiropratique.

 

 

Quels sont les rapports entre médecins et chiropraticiens ?

Très variables selon les praticiens, les régions. Les médecins qui sont contre sont sois des menteurs ou des ignares car on ne peut plus dénigrer la Chiropratique en bloque fasse à son succès mondial (des millions d’ajustements chiropratiques sont réalisés chaque jour dans le monde et les publications de recherche abondent dans la littérature médicale comme JMPT…) On constate que la volonté de copier à remplacer celle de dénigrer !!!

Personnellement, j’ai d’excellents rapports avec quelques médecins ; ma main reste tendue vers ceux qui veulent en savoir plus pour se faire leur propre opinion.

Le médecin qui a pour but d’aider son patient ne peut pas honnêtement lui cacher le bénéfice qu’il peut tirer des soins chiropratiques !

 

 

Puis-je m’ajuster moi-même?

Non. Certaines personnes peuvent faire « craquer » leurs articulations mais cela ne représente pas un ajustement chiropratique. De ce fait, elles risquent d’endommager l’articulation affaiblie par les muscles et ligaments fragiles. D’autre part, il est facile de faire craquer mais les ajustements chiropratiques sont spécifiques et prennent des années à maîtriser. Le Chiropraticien ajuste les hypo mobilités vertébrales (subluxation) qui sont plus difficiles à bouger que les Hyper mobilités qui bougent facilement lorsque l’articulation est sollicitée mais qu’il faut justement éviter de rendre hyperlaxe.

Même votre chiropraticien(ne) doit consulter un collègue afin de bénéficier des soins chiropratiques.

 

 

Les patients sont-ils toujours ajustés de la même façon?

Non. La colonne vertébrale et le programme de soins établi pour chaque patient sont uniques. La colonne vertébrale se compose de 24 vertèbres s’articulant l’une et l’autre. Chaque vertèbre peut se déplacer à l’intérieur de 7 différentes directions. Cette diversité permet d’établir une variété de positions d’ajustements vertébraux. Chaque programme de soins est en fonction de l’âge, de la condition et des objectifs de santé de chaque patient.

 

 

 

Pourquoi les docteurs en chiropratique demandent-ils souvent des clichés radiologiques ?
Pour votre sécurité ! Afin de déceler les éventuelles contrindications pathologiques aux ajustements.

Les docteurs en chiropratique utilisent les radiographies pour vérifier les structures internes ainsi que les alignements de la colonne vertébrale et corroborent avec les résultats des autres tests neurologiques et orthopédiques.

Certaines techniques Chiropratiques très spécifiques utilisent des analyses graphiques sur des films radiographiques pris avec une grande rigueur et une certaine technique de positionnement. Les femmes enceintes ne se verront pas demander de nouvelles radiographies car cela leur est interdit.

 

 

Avec mon Chiropraticien,
ma Santé est entre
 bonnes Mains !

 

 

 

TOUS LES ARTICLES

 

 

 

 

Par Dr Leclerc - Publié dans : FAQ / Question-réponse
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 30 mars 2008

SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN

 

 

 

 

Le syndrome du tunnel carpien, appelé aussi syndrome du canal carpien (SCC), est en augmentation croissante depuis les années 80 avec l’avènement  de l’informatique individuelle. Plus fréquent après 45 ans à la ménopause ou chez les femmes enceintes.

 

DÉFINITION

 

Affection neurologique ; compression du nerf médian dans le tunnel carpien, formé par le ligament carpien transverse et les os carpiens. Ce syndrome peut être associé à des traumatismes professionnels répétitifs (troubles traumatiques cumulatifs), traumatismes du poignet ; neuropathies, grossesse ou d’autres maladies.

 

 

 

SYMPTOMES

 

*     Douleur brûlante.

*     Douleur nocturne.

*     Fourmillements dans les doigts.

*     Engourdissements de la main.

*     Paresthésies à la surface ventrale de la main et des doigts avec radiation proximale.

*     Une diminution de la sensation de distribution du nerf médian.

*     Maladresse des doigts lors des gestes fins.

*     Œdème de la main et des 3 premiers doigts.

*     Hypersudation palmaire.

*     Amyotrophie thénarienne.

*     Troubles objectifs de la sensibilité et de la motricité.

*     Faiblesse et la perte graduelle de la dextérité (difficulté à tenir un crayon ou un objet, à serrer la main).

 

 

EXAMEN ET TESTS

 

Signe de Phalen : on demande au patient de plier le poignet en dirigeant la paume de la main vers l'avant-bras pendant une minute.

 

 

Le dynamomètre de préhension de Jamar permet de mesurer la force des fléchisseurs et d’évaluer le degré d’atteinte neurologique motrice.

 

 

Test de Tinel : Percussion  du canal carpien.

 

 

Un électromyogramme : test de conductivité. Pas très agréable à subir pour le patient. D’un intérêt très relatif.

 

 

 

TRAITEMENTS CLASSIQUES

 

Ø      L’immobilisation (ne fait que déplacer temporairement le problème)

Ø      Les infiltrations de corticoïdes (efficacité limitée dans le temps)

Ø      Kinésithérapie (inadéquate)

Ø      Chirurgie (80'000 / an ; toute chirurgie comporte un risque : anesthétique, septique nosocomial : Staphylocoque doré et autres !)

La chirurgie doit rester l’issue de dernier ressort !!!

 

 

APPROCHE CHIROPRATIQUE

 

Le nerf médian prend son origine dans les racines nerveuses C6, C7, C8 et D1. Les paresthésies dans la région de la main et des doigts peuvent résulter d’interférences situées tout le long du nerf médian.

 

Basé sur cette constatation anatomique et grâce à son expertise palpatoire, le Chiropraticien saura trouver les conflits articulaires avec le nerf médian qui peuvent avoir plusieurs localités et saura les réduire. C’est parce que sa vision du problème est plus élargie et sa compréhension plus globale qu’il peut traiter les causes et non uniquement masquer le symptôme.

 

Le syndrome du canal carpien est au moins une "double compression" : le nerf est compressé d'une part au niveau de la colonne vertébrale et d'autre part au niveau périphérique ou distal.

 

 

 

Disons-le clairement, la première approche du syndrome du tunnel carpien doit être par la Chiropratique parce que cela est logique. Pourquoi ? Parce que c’est l’approche la plus conservatrice avec la meilleure prise en charge globale du problème. Traiter que le poignet n’est pas suffisant mais l’éducation des patients est orientée sur le symptôme par la médecine conventionnelle. C’est justement là que la Chiropratique fait toute la différence en remontant jusqu’aux causes premières. Masquer le symptôme ne vous apportera rien de durable alors que traiter l’ensemble des causes, non seulement fera disparaître votre symptôme mais améliorera l’ensemble des fonctions qui étaient limitées par ces interférences. Ainsi, la zone cervicale traitée pourra améliorer : la mobilité du cou et de al tête, la force musculaire du bras et de la main, la dextérité des doigts, la circulation sanguine et lymphatique dans les extrémités, le fonctionnement de l’épaule et du coude, le fonctionnement thyroïdien, l’asthme, le reflux gastro-œsophagien …

 

 La Chiropratique est la 3ème profession de santé au monde ; depuis plus de 100 ans aux Etats-Unis, des millions d’ajustements (acte Chiropratique) sont prodigués journellement. La Chiropratique vous offre une alternative naturelle, non invasive et sans effet secondaire, qui permet à de nombreux patients de retrouver un usage normal de leurs mains. D’autres bénéfices directs : meilleure mobilité, coordination, force, dextérité mais aussi, détente, absence de spasme (torticolis), crampe ou céphalée sont également manifestes. Certains  sont insoupçonnés : régulation de, problème ORL ou de toux, l’asthme, la thyroïde, la déglutition. 

  

Le Chiropraticien jouera également un rôle important dans l’apprentissage des postures et de l’ergonomie dans un but curatif et préventif d’éventuelles récidives. L’agencement de son espace de travail autour de l’ordinateur et des différents réglages de hauteur est capital pour ne pas développer d’autre syndrômes neuro-squeletto-musculaires.

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

  

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

 

'    02 35 61 24 13

'    06 08 02 28 59

Blog :  chiro.over-blog.net

 

 

 

Articles en relation :

 

Ø      PROBLEMES DE COU EPAULE BRAS

Ø     TOUS LES ARTICLES

 

 

 

 

 

 

Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 mars 2008

ACOUPHENES & HYPERACOUSIE

 

 

 

 

 

Ça siffle, ça bourdonne, ça tape, ça tinte, ça sonne dans les oreilles...

 

Les acouphènes touchent 10 à 17 % de la population mondiale et 2% pour l’hyperacousie. 2,3 millions de Français dont 1,6 qualifient leur acouphène d’" agressif ", et 300.000 d’" intolérable "

Environ 200 000 nouveaux cas par an.

Une vraie calamité et pourtant peu de solutions !!!

 

DEFINITIONS

 

Définitions classiques car mon propos n’est pas là !

 

*    ACOUPHENES : est un bruit subjectif, entendu sans cesse, jour et nuit, " dans l’oreille " ou " dans la tête ", sans aucun stimulus sonore extérieur. Dans 95% des cas, le patient est le seul à " entendre " son acouphène. Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : des techniques d’imagerie médicale sophistiquées permettent d’" objectiver " l’acouphène. La plupart du temps, l’étiologie de l’acouphène n’est pas clairement identifiée.

 

*    HYPERACOUSIE : désigne une intolérance aux bruits, même les plus banals. Souvent la séquelle d’un traumatisme acoustique, accompagne l’acouphène dans 40% des cas.

 

 

LES CAUSES CONNUES

 

o       Destruction partielle des cellules de l’oreille interne.

o       Grand dépôt De cérumen dans l'oreille externe.

o       Pathologies connues : l’otospongiose, le neurinome de l’acoustique, fracture du rocher, hyperthyroïdie, hypertension, hypercholestérolémie, Maladie de Paget, anémie…

o       Effets secondaires de médicaments : Plus d’une centaine dont l’aspirine, des diurétiques, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, des antibiotiques de la famille des streptomycines, les contraceptifs oraux…

o       traumatisme sonore ou barométrique, ou un choc émotionnel.

 

 

LA MEDECINE CLASSIQUE

 

Vous aurez constaté que ce symptôme n'est pas réellement pris en compte par le corps médical. Les traitements médicamenteux se limitent aux vasodilatateurs et oxygénateurs périphériques, et aux anxiolytiques, d’efficacité variable mais qui constituent néanmoins une aide pour ne pas craquer.

 

Jusque là rien de nouveau

 

DES CAUSES MECONNUES

*    Intoxication par certains métaux lourds comme le mercure contenu dans les amalgames dentaires.

*    Contractures plus ou moins violentes des muscles du cou.

*    Dérèglement hépatique.

*    Libération excessive de neuromédiateur (glutamate) source d'hyperstimulation du nerf auditif correspondant en quelque sorte à une petite épilepsie du nerf auditif.

*    Troubles des mouvements de la mâchoire (articulé dentaire ou occlusion)

 

*    La liste est bien plus longue et comme notre profession est menacée d’être récupérée et assimilée, je n’en dirais pas plus mais assez pour vous faire comprendre que le niveau de compréhension est bien plus global.

 

De là, si vos idées sont toutes faires et arrêtées : « on en guérit pas ! » ou « il faut s'y habituer et vivre avec » C'est que vous vous êtes déjà programmé à la résignation. Et ne perdons pas notre temps en polémiques.

Si au contraire, vous  vous accrocher à l'espoir de trouver la Solution à votre problème, cette information peut changer votre vie !

 

Sachez également que je ne possède pas de baguette magique à acouphène, ni de pilule miracle !!!

 

TOUT EN UN

 

Les acouphènes sont liés à l’oreille interne qui est liée au crânien et à la mâchoire liés au muscles de la mastication innervés par  des nerfs  crâniens et cervicaux liés aux vertèbres cervicales…

L’énergie de l’oreille est liée à certains méridiens qui dépendent de l’équilibre vertébral qui dépendant de l’équilibre du bassin mais aussi de l’équilibre biochimique de votre milieu intérieur qui dépend de votre alimentation…

 

Cette approche gère les différents paramètres de santé qui vous ont amenés à cet état symptomatique chronique.

Avec votre aide et un peu de temps, nous pouvons inverser le processus.

 

Ce protocole particulier regroupe un certains nombre d ‘outils  que j’utilise en simultané pour faire levier sur les interférences qui limitent le retour vers la santé. Ces mêmes actions appliquées séparément  seraient insuffisantes.  

 

CONDITIONS DU TRAITEMENT

 

Un bilan radiologique étendu sera effectué dans un premier temps afin d’éliminer toutes contrindications. Il permet également d’évaluer l’état de votre colonne vertébrale et d’apprécier ainsi les chances de correction.

Un compte rendu général vous sera fait en début de traitement.

 

 

EN QUOI CONSISTE LE TAITEMENT ?

 

Pas de recette toute faite, pas de médicament.

L’approche thérapeutique comporte des outils de techniques manuelles appelées Ajustement Chiropratique, techniques crânienne et crânio-sacrée, équilibrage de l’articulation temporo-mandibulaire, des méridiens…

 

LE TAUX DE REUSSITE MOYEN  EST DE 50 %, de  20 % D’AMELIORATION ET 30 % D’ECHEC.

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi on est malade !

 

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

 

'    02 35 61 24 13

'    06 08 02 28 59

Blog :  chiro.over-blog.net

 

 

 

Articles en relation :

 

Ø      PROBLEMES DE MACHOIRE

Ø      TOUS LES ARTICLES 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 21 janvier 2008

L’ANALYSE TEMORO-MANDIBULAIRE,

CRANIENNE ET CERVICALE.

 

 

Les problèmes de mâchoire sont ceux de l'articulation temporo-mandibulaire (A.T.M) qui relie la mandibule (mâchoire inférieure) au reste du crâne. L'articulation se situe juste en avant du bout de l'oreille ; il y en a une de chaque côté.

 

 

QUELLES EN SONT LES MANIFESTATIONS ?

 

Les manifestations symptomatiques de ce type de problème sont variables et vont de la simple déviation à l'ouverture ou à la fermeture, au blocage complet. Quelque fois, l'ouverture est réduite. Les répercussions de ces problèmes sur la mastication, voire l'élocution sont évidentes. La gêne peut être intermittente et les blocages momentanés, ne survenant que lors de bâillements importants, accompagnés ou non de claquements ou craquements, voire de crépitements qui ne constituent pas un critère en soit.

 

Ø     Craquements,

Ø     Blocage de la mâchoire,

Ø     Douleurs faciales,

Ø     Migraines et céphalées,

Ø     Acouphènes,

Ø     Douleurs ophtalmiques,

Ø     Fatigue oculaire,

Ø     Vertiges et perte d’équilibre,

Ø     Bruxisme,

Ø     Cervicalgies,

Ø     Mal de dos, etc...

 

 

QUELLES CAUSES POSSIBLES ?

 

L'origine de ces problèmes peut-être  traumatique (choc direct au menton…) ou micro-traumatique (déséquilibre dentaire, contact prématuré, malocclusion, mastication unilatérale, arrachage de dents, autre soin dentaires, anesthésie dentaire…)

Les problèmes de cervicales sont une cause majeure de déséquilibre de l'A.T.M.

 

 

 

 

L'APPROCHE ET LE TRAITEMENT DE KINESIOLOGIE APPLIQUEE.

 

L'évaluation en Kinésiologie Appliquée est unique dans son approche globale, elle est basée sur le test musculaire qui permet une communication binaire (oui / non)  avec le corps. La performance du traitement de Kinésiologie Appliquée réside dans sa spécificité.

 

Le traitement en Kinésiologie Appliquée doit être  envisagé avant tout autre puisqu'il est le plus conservatoire ; il serait en effet dommageable d'intervenir chirurgicalement sur l'A.T.M. tant que l'équilibre crânien et cervical n'est pas restauré. La chirurgie doit rester une solution d'ultime recourt et non une première option. 

 

 

CONSEQUENCES GLOBALES.

 

Insoupçonnable mais pourtant cette double articulation est un facteur majeur du système postural. La posture est soumise à la gravité tout comme une pile d’assiettes. L’équilibre est un système en adaptation permanente. Il y a interdépendance entre ce qui se passe en haut (crâne, occiput, mandibule, langue, ATM, occlusion, muscles masticateurs, orbites, oreille interne…) et en bas (bassin, sacrum, sacro-iliaques, muscles posturaux…)

 

 

D'AUTRES PROBLEMES DE MACHOIRE.

 

Certaines douleurs de dents (sans présence de carie), de la mâchoire et névralgies faciales, sont imputables à une inflammation des racines nerveuses des nerfs cervicaux émergeants entre chaque vertèbre. Les traitements crâniens influent énormément sur l’équilibre de l’ensemble ATM occlusion, ainsi le bruxisme (grincement des dents) est une tentative du corps à libérer ces fautes crâniennes. La correction apportée en Kinésiologie Appliquée apporte souvent une solution radicale à ces types de maux.

 

 

MISE EN GARDE.

 

Les approches liées aux problèmes de maloclusion ou d’articulation temporo mandibulaire (ATM) sont très en vogue et attirent de nombreux thérapeutes plus ou moins qualifiés dans ce domaine mais surtout qui n’ont pas de qualification suffisemmment globale pour apréhender le corps dans son ensemble. Nous voyons régulièrement des patients sur lesquels l’intervension sur les dents ou l’ATM à été catastrophique pour le dos. L’exemple le plus commun est la pose de bacelets dentaires chez les jeunes qui bloque la sutur palatine et engendre bon nombre de déviation de la colonne vertébrale.

 

Les réglages à effectués doivent se faire dans un ordre cohérent qui n’est pas guidé par le symptôme.

Pour nous l’approche de l’ATM fait partie d’un tout Chiropratique indissociable.

 

 

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 BOIS-GUILLAUME

 

'     02 . 35 . 61 . 24 . 13

'     06 . 08 . 02 . 28 . 59

Blog :  chiro.over-blog.net

 

 

 

TOUS LES ARTICLES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 13 octobre 2007

  L'EPILEPSIE


 
« Rien dans la vie n’est fait pour être craint mais pour être compris » disait Marie CURIE.

 

Certaines expériences de changements dans l’état de conscience sont des incidents mineurs résultant de formes variées de stress physique, chimique ou émotionnel, à ne pas confondre avec les conséquences de maladies plus graves. S’il est une maladie qui de tous temps, à suscité l’effroi, de par la nature aiguë et spectaculaire des crises, c’est bien l’épilepsie.

 

Alors que les traitements médicaux standards ne proposent que des drogues palliatives, ce protocole original de kinésiologie appliquée, nous donne un éclairage différent sur ce mal, une approche nouvelle fondée sur la compréhension d’une notion novatrice, celle de la désorganisation neurologique.

 

 

Qu'est- ce qu'une attaque ?

 

Un type spécial d’état de conscience survient quand le cerveau décharge une quantité anormale d’énergie électrique et que se produit un « court-circuit ».

Suivant la région du cerveau, l’attaque peut prendre des manifestations très variables dans la forme, la durée ou l’intensité, allant de la perte totale de conscience avec raideur et tremblement de l’ensemble du corps, à la simple stupeur qui dure quelques secondes avec le regard dans le vide ou encore la crispation d’une partie unique du corps.

 

 

Les formes d’attaques.

 

-          La chute due à une faiblesse soudaine des muscles des jambes, sans perte de conscience.

-          La narcolepsie (arrivée imprévisible et soudaine du sommeil).

-          L’amnésie globale transitoire (perte de la mémoire de plusieurs heures, d’une journée

 

Idées erronées sur l’épilepsie.

 

Les épileptiques n’ont pas une espérance de vie réduite, ne souffrent ni de retard mental, ni de démence. L’épilepsie n’est pas considérée comme héréditaire. La plupart des épileptiques possède le potentiel nécessaire à une vie normale.

 

 

Une aura avant la crise.

 

La moitié des épileptiques ont une aura, une sensation ou une impression qui les prévient d’une crise imminente : fourmillement, odeurs étranges, impression d’extase ou bien une perception simplifiée de l’environnement ou le sentiment de « déjà vu ».

 

 

Certaines causes de l’épilepsie.

 

Les causes d’apparition, d’arrêt ou de fréquence des crises sont méconnues.

Pourtant, il est reconnu que les lésions cérébrales avant ou à la naissance, les traumatismes crâniens, les infections telles que les méningites ou les encéphalites - qui peuvent laisser des traces cicatricielles au cerveau - les tumeurs ou les congestions cérébrales, l’empoisonnement par le  plomb et les maladies du cerveau, sont tous des facteurs favorisant l’apparition.

 

Il a été démontré qu’une sorte de « court-circuit » se produisant dans le cerveau était souvent à l’origine des crises, mais également qu’un traumatisme au niveau du bulbe rachidien ou de la moelle cervicale pouvait déclencher la crise d’épilepsie.

Malheureusement, peu de victimes de traumatismes sont vérifiées d’un point de vue kinésiologique. Elles sont uniquement examinées pour éliminer la possibilité de fracture, d’hématomes, de tumeurs ou d’infections.

Ainsi subsistent des séquelles importantes de traumatismes anciens qui ne seront éventuellement détectées que des années plus tard par un Chiropraticien spécialisé en Kinésiologie Appliquée.

 

 

L’approche médicale traditionnelle.

 

Aucun médicament ne guérit  l’épilepsie et peu apportent un bénéfice réel au patient, souvent un effet palliatif.

Le contrôle des crises sur deux ans est effectif pour 30 à  37 % des patients, mais les chiffres chutent à approximativement 20 %  sur 5 ans et à 10 %  sur 10 ans sans crise.

Certains patients souffrent davantage des effets secondaires toxiques des anticonvulsifs que des crises elles-mêmes. Le choix du médicament ne peut se faire que par l’essai et l’erreur et la liste des effets secondaires liés aux traitements médicamenteux classiques est longue, variable et incomplète. Il suffit pour s’en convaincre de consulter le Vidal (dictionnaire médical des médicaments) : fatigue, apathie, léthargie sévère, troubles visuels, parole déformée, mouvements maladroits, confusion mentale.

 

 

L’approche en Kinésiologie Appliquée.

 

Il n'existe pas une mais des épilepsies, et nous n’avons aucune action sur certaines ses formes : épilepsie symptomatique (tumeur cérébrale, accident vasculaire cérébral, encéphalite, alcoolisme)

 

La Kinésiologie Appliquée (technique avancée exclusivement exercée par des  Chiropraticiens diplômés) a été d’un grand secours pour les patients épileptiques.

Les rapports concernant ces patients, dont les crises se sont trouvées diminuées en intensité, en fréquence ou ont complètement cessé après les soins en kinésiologie appliquée, sont nombreux. Le Chiropraticien kinésiologue ne traite pas le symptôme, mais la cause profonde du problème. Il élimine les aberrations présentes aux niveaux : crânien (faute crânienne), crânio-sacré et vertébral (aberration neuro-vertébrale) et équilibre les méridiens d’acupuncture (sans aiguille).

Après élimination de ces interférences nerveuses, le corps fonctionne mieux et peut mettre en œuvre ses facultés internes de guérison. Cette capacité d’auto-guérison est particulièrement spectaculaire chez les enfants qui ont souffert d’épilepsie généralisée primaire, sans autre lésion structurelle sous-jacente.

 

La désorganisation neurologique est un dysfonctionnement commun à des manifestations symptomatiques diverses (parfois même en l’absence apparente de symptôme) apparaissant comme complètement étrangères les uns aux autres, mais qui ont cependant la même origine d’un point de vue neurologique. Ceci explique le fait que ce protocole de traitement soit valide pour des maux aussi différents. La nature de cette méthode est très holistique (approche thérapeutique large et pluridisciplinaire) puisqu’il intervient aux niveaux : physique, chimique, énergétique, et psychologique.

 

 

Conclusion

 

Réellement, quiconque souffre de désordre neurologique idiopathique (qui n’est pas la conséquence d’une autre maladie) tel que l’épilepsie, la paralysie spasmodique, la surdité ou les désordres d’apprentissage, la dyslexie devrait nous consulter, pour s’assurer que son système nerveux est dénué d'interférence, et de  toute aberration neurologique (fautes crâniennes…), autrement ces patients ne pourront obtenir que des résultats très partiels, puisque la cause première n’aura pas été identifiée et traitée.

 

Les cas rebelles et chroniques répondent généralement très bien aux soins de kinésiologie appliquée, car l’importance de la désorganisation est telle qu’il faut un outil puissant pour réussir à rééquilibrer ces patients. Ces différents problèmes ont un point commun, celui de produire une réponse inadéquate du fait d’un dysfonctionnement au niveau du système nerveux. Tant que cette interférence majeure et fondamentale persiste la personne ne saurait aller mieux, quel que soit le traitement entrepris.

 

Une dysfonction éliminée à son stade primaire, même si elle est cliniquement silencieuse, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi l'on est malade !

 

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Kinésiologie Appliquée

Chiropraticien

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A.

 Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 BOIS-GUILLAUME

 

'     02 35 61 24 13

'     06 08 02 28 59

 

Site :  chiro.over-blog.net

 

 

TOUS LES ARTICLES

 

 

 

 

Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 16 juin 2007

TORTICOLIS

 
Vous vous réveillez un matin, essayant de sortir du lit et découvrez que votre cou est raide et douloureux. Vous vous regardez dans un miroir et constatez que votre tête est penchée d’un côté.
Quand vous essayez de la redresser, vous ressentez une douleur aiguë, comme une décharge électrique à l’arrière de votre cou. Cette position est des plus inconfortables et vous êtes limité dans vos mouvements de la tête. Ceci est un cas typique de torticolis.
Car, lorsqu’un torticolis est sévère, il est très handicapant, au point que les activités journalières normales comme : s’habiller, conduire ou essayer de dormir sont devenues très pénibles.
 
Le torticolis s’accompagne parfois d’un mal de tête partant de l’arrière du cou. Une raideur importante, souvent unilatérale s’installe et progresse avec le temps au point d’être facilement palpable derrière et sur le coté du cou.
 
 
LES CAUSES DU TORTICOLIS
 
Les problèmes de cou de ce type, se développent généralement soudainement et sans raison apparente. Le patient ne peut que constater au réveil la présence de ce problème, se demandant ce qui a bien pu se passer.
 
Il y a en effet plusieurs causes précises à ce mal :
  • Dormir dans une position incorrecte avec la tête trop relevée en est une.
  • Un courant d’air sur le cou (vitres de voiture ou bouche d’air conditionné) peut aussi être une cause de torticolis.
·        Travailler dans une position asymétrique, pendant une période de temps prolongée, comme sous une
Vous vous réveillez un matin, essayant de sortir du lit et découvrez que votre cou est raide et douloureux. Vous vous regardez dans un miroir et constatez que votre tête est penchée d’un côté.
Quand vous essayez de la redresser, vous ressentez une douleur aiguë, comme une décharge électrique à l’arrière de votre cou. Cette position est des plus inconfortables et vous êtes limité dans vos mouvements de la tête. Ceci est un cas typique de torticolis.
Car, lorsqu’un torticolis est sévère, il est très handicapant, au point que les activités journalières normales comme : s’habiller, conduire ou essayer de dormir sont devenues très pénibles.
 
Le torticolis s’accompagne parfois d’un mal de tête partant de l’arrière du cou. Une raideur importante, souvent unilatérale s’installe et progresse avec le temps au point d’être facilement palpable derrière et sur le coté du cou.
 
 
LES CAUSES DU TORTICOLIS
 
Les problèmes de cou de ce type, se développent généralement soudainement et sans raison apparente. Le patient ne peut que constater au réveil la présence de ce problème, se demandant ce qui a bien pu se passer.
 
Il y a en effet plusieurs causes précises à ce mal :
  • Dormir dans une position incorrecte avec la tête trop relevée en est une.
  • Un courant d’air sur le cou (vitres de voiture ou bouche d’air conditionné) peut aussi être une cause de torticolis.
·        Travailler dans une position asymétrique, pendant une période de temps prolongée, comme sous une voiture ou à l’intérieur d’un placard, ou bien en hauteur pour accrocher des rideaux sont aussi des circonstances à risque.
 
  • De même, une posture défectueuse, telle celle de la secrétaire qui a l’habitude de tenir son téléphone entre son épaule et sa tête.
 
  • Regarder la télévision allongé sur le ventre, le menton soutenu par les deux mains, est un facteur causatif.
 
 
 
 
LES CAUSES SOUS-JACENTES
 
Quelques bases d’anatomie sont nécessaires pour une meilleure compréhension du mécanisme. Le cou a pour charpente la colonne cervicale, formée de 7 vertèbres cervicales. Ces vertèbres, excepté la première et la seconde, sont séparées par des disques inter-vertébraux servant de coussins amortisseurs.
Entre chaque vertèbre, de chaque côté, sort une paire de nerfs qui innerve tous les tissus et organes de la tête, du cou, des membres supérieurs et de la partie haute du thorax. Les ligaments et les muscles qui enveloppent le cou contribuent à son mouvement et à sa stabilité.
 
Dans le cas du torticolis, deux processus distincts se produisent : une ou plusieurs vertèbres cervicales se fixent et irritent le nerf sortant à son niveau ; ensuite, certains muscles du cou entrent en spasme (contracture & douleur) de façon assez extrême, c’est de là que vient la sensation de tension douloureuse que ressent le patient.
La douleur aiguë, quant à elle, est produite par l’irritation nerveuse causée par la vertèbre cervicale qui est fixée dans une position anormale pour elle.
 
 
LE TRAITEMENT CHIROPRATIQUE
 
Le Docteur en Chiropratique est spécialisé dans les problèmes vertébraux liés au système nerveux. Son expertise dans « l’analyse chiropratique », afin de déterminer la ou les causes du problème, est unique par sa qualité et sa spécificité et, également, du fait de son approche holistique, c’est-à-dire globale du corps,
 
 
 
 
 
comme un tout, devant fonctionner en harmonie, et pas uniquement limitée à la région symptomatique. Cette évaluation nécessite, dans la plupart des cas, l’obtention des films radiologiques d’une qualité particulière, afin d’éliminer tout cas de pathologie osseuse ou de fracture qui présenterait une contre-indication à certaines techniques.
 
Les films permettent également une analyse graphique et une visualisation de la composante corrective à apporter sur un niveau vertébral précis.
 
Cette correction s’appelle Ajustement Chiropratique : c’est l’application manuelle d’une force contrôlée dans sa puissance, sa direction et sa vitesse, afin d’apporter la correction souhaitée au niveau neuro-ostéo-articulaire.
Dans certains cas, des techniques auxiliaires naturelles peuvent être adjointes, ainsi que des conseils en matière d’exercices, de position de sommeil, de l’usage d’oreiller et de prévention.
 
L’Ajustement Chiropratique reste le traitement de choix parce qu’il ne porte pas atteinte à l’intégralité du corps, ni chimiquement, ni chirurgicalement.
 
 
 
Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.
 
Pour guérir, il faut d'abord comprendre
pourquoi on est malade !
 
 
 
 
Dr Bruno LECLERC
Docteur en Chiropratique
Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A
Kinésiologie Appliquée
Bio-énergéticien
 
88 allée Fleming
76230 Bois-Guillaume
 
'    02 35 61 24 13
'    06 08 02 28 59
Blog : chiro.over-blog.net
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 1 juin 2007

 

 

  NEVRALGIES
DU VISAGE ET
DE LA TETE 

 

POUR CEUX QUI QUI NE SAVENT PLUS SAUF PEUT-ETRE QU’ILS NE SAVENT RIEN !!!
 
NEVRALGIE = DOULEUR
Les névralgies résultent de l'irritation d'un nerf à fibres sensitives. Leur topographie est celle du territoire de ce nerf ou de l'une de ses branches.
 
DIFFERENTES NEVRALGIES !
*     La névralgie faciale ou névralgie du trijumeau ou tic douloureux de la face ou névralgie épileptiforme.
C'est une atteinte du nerf de la sensibilité de la face, le nerf trijumeau , nerf crânien V, mixte sensitif et moteur possédant en outre des branches neuro-végétatives.
A la sortie du ganglion de Gasser, il se divise en 3 branches: - le nerf ophtalmique innervant notamment le front, la dure-mère et la partie supérieure de la tête
- le nerf maxillaire supérieur innervant la tempe et la pommette (nerf temporo-malaire), la partie centrale du visage (nerf sous-orbitaire) et la dentition de la mâchoire supérieure
- le nerf maxillaire inférieur innervant le bas du visage et la dentition de la mâchoire inférieure. La branche motrice du trijumeau appartient exclusivement au maxillaire inférieur (muscle masseter)
 
Dans plus de 50 % des cas, c’est une névralgie essentielle ( = sans cause connue ) due à des compressions du nerf de la sensibilité du visage, impossibles à mettre en évidence par les examens.
 
Les névralgies faciales liées à des maladies :
1.   Les tumeurs (neurologiques ou de la région bucco-dentaire (ORL)).
2.   Les malformations des vaisseaux présents sur le parcours de ce nerf.
3.   Les infections (région bucco-dentaire (ORL) et le zona (pendant l’infection et surtout les douleurs persistantes à distance de la poussée).
4.   La sclérose en plaques.
5.   La plupart des maladies touchant la région bucco-dentaire (ORL)…
Les signes et symptômes
Touche plutôt l'adulte. Douleur en général discontinue par des accès douloureux répétés de quelques secondes à minutes, de très grande intensité, comme des décharges électriques, des coups de couteau, un arrachement ou un broiement, au niveau d’un des trois territoires du visage. Entre ces paroxysmes douloureux, le malade ne souffre pas et il n’y a aucun trouble séquellaire de la sensibilité du visage. Cette période d'accalmie totale est plus ou moins longue. Les paroxysmes peuvent être spontanés ou plus souvent déclenchés par un mouvement (mastication, parole) ou par l'attouchement d'une zone très localisée (appelée zone gâchette ou trigger zone). Les douleurs sont extrêmement intenses, parfois insupportables.
 
*     Névralgie d’Arnold ou Arnoldalgie.
Douleur de type névralgique, paroxystique, en éclairs, comme une décharge électrique du nerf grand occipital, partant  latéralement de la partie haute de la nuque et remontant au dessus de l'oreille jusqu'à l'œil ; douleur atteignant les muscles du cou et le cuir chevelu. Elle apparaît spontanément ou est provoquée par une pression locale ou certains mouvements de la tête. Elle est due au blocage d’une vertèbre du cou, à une inflammation, à une lésion de la base du crâne ou encore à une syringomyélie.
 
*     Odontalgie idiopathique.
Douleur dentaire sans cause organique notable. Elle se sépare de l'algie faciale idiopathique par la localisation à une ou plusieurs dents, sans pathologie dentaire objectivable.La douleur est continue ou périodique mais sans paroxysmes. Les prémolaires et molaires sont le plus souvent concernées et le maxillaire plus que le mandibulaire.
 
*     Stomatodynie idiopathique.
Douleur de la muqueuse buccale sans cause organique. Une douleur continue, chronique, le plus souvent bilatérale, rarement accompagnée de dysesthésies localisées de la muqueuse bucco-pharyngée (langue, palais, gencives, lèvres, pharynx), mais sans aucune lésion visible.
 
*     L’Algie Vasculaire de la Face (AVF).
Céphalée (mal de tête) caractérisée par une douleur très violente (hyperalgique) exclusivement de la moitié de la face (œil, nez, oreille, dents, …).
 
 
DIFFERENTS SYMPTOMES
·         L'allodynie - une douleur causée par un stimulus habituellement non douloureux, tel qu'un effleurement
·         L'hyperesthésie - une réponse exagérée à un stimulus tactile, comme le contact des draps du lit sur la peau
·         L'hyperalgie - une réponse douloureuse exagérée à un stimulus moyennement douloureux
·         L'hyperpathie - une douleur qui persiste malgré l'arrêt du stimulus douloureux
·         La paresthésie et la dysesthésie - des sensations anormales et désagréables se manifestant par des picotements et des fourmillements
 
 
TRAITEMENT ALLOPATHIQUE
Le protocole en vigueur en médecine conventionnelle prévoie la prescription de médicaments antiépileptiques qui ont un degré d’action très variable mais qui présentent des effets secondaires importants parfois très mal supportés. Leur utilisation prolongée s’avère nuisible à long terme pour la santé. Ils ne sont pas une solution en soi puisqu’ils ne font que masquer la douleur sans avoir résolu la cause. Mais il y a bien d’autre techniques barbares si vous en redemandez !
 
L’APPROCHE CHIROPRATIQUE
Il convient avant tout d’éliminer toutes possibilités de tumeurs ou autre pathologie grave avant d’envisager un traitement Chiropratique. Cependant, même avec une composante vasculaire, temporomandibulaire, occlusive ou ORL les névralgies peuvent réponde de façon indirecte aux soins Chiropratique. Il ne faut donc pas être trop catégorique !
 
Névralgies d’Arnold et faciales essentielles répondent très bien aux ajustements Chiropratique de l’occiput ou des hautes cervicales. C’est un fait cela est connu et seul les patients l’ignorent souvent malheureusement
 
Je ne vais pas faire ici un exposé de neuroanatomie ni de biomécanique ni entamer une polémique comme j’ai vu sur de nombreux forums car c’est une perte de temps et je préfère le passer à aider les patients qui souffrent et souhaitent essayer de guérir !
 
J’entend déjà « mais je suis allé chez un ostéo ou un étio même un chiro » et bien…essayez-en un autre !!!
Deux compétences sont nécessaires : Identifier le bon niveau vertébral impliqué et pratiquer un ajustement mécanique suffisamment spécifique et profond pour réduire l’interférence. Le reste n’est que blabla. Cela parait trop simple, c’est pourquoi les patients cherchent la complication.
 
 
Pour guérir, il faut d'abord comprendre
pourquoi on est malade !
 
 
 
Dr Bruno LECLERC
Docteur en Chiropratique
Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A
Kinésiologie Appliquée
Bio-énergéticien
 
88 allée Fleming
76230 Bois-Guillaume
 
'    02 35 61 24 13
'    06 08 02 28 59
Blog : chiro.over-blog.net
 
 

TOUS LES ARTICLES

 
   
Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 18 avril 2007

 

 

 

DORSALGIE OU

   

DOULEURS DU MILIEU

   

DU DOS

 

 

Lorsque l'on parle du milieu du dos, on évoque douleurs entre les omoplates, dans les trapèzes, douleurs intercostales mais on ne pense pas toujours aux liens avec une gastrite, un ulcère, un essoufflement, des palpitations…

 

 

 

ANATOMIE DU MILIEU DU DOS

 

 

Le milieu du dos, c’est la région dorsale ou, plus justement thoracique puisque cette région s'étend du niveau des épaules au bas des côtes flottantes, où la région lombaire commence.

   

La  colonne thoracique est constituée de 12 vertèbres thoraciques, séparées par des disques intervertébraux qui permettent le mouvement entre chaque vertèbre et agissent comme des coussins absorbeurs de chocs.

 

Particularité, 12 paires de côtes sont attachées solidement sur ces vertèbres, à l'arrière et à l'avant, sur le sternum. Comme chaque vertèbre de la colonne vertébrale, chaque vertèbre thoracique forme, avec celle du dessus et du dessous, des trous dits de conjugaison, qui laissent passer les racines des nerfs rachidiens, provenant de la moelle épinière. Ces nerfs innervent tous les tissus, muscles et organes de la cage thoracique qui sont partiellement énumérés sur la charte du système nerveux (Voir sur le blog). De nombreux muscles et ligaments sont attachés à la colonne thoracique afin de lui donner à la fois stabilité et mouvement.

 

 

LES CAUSES

 

Voici quelques causes possibles :

  ·        entorse et luxation dorsales

·        mauvaise position

·        tonus musculaire affaibli

·        arthrose

·     réflexes de certains organes : poumons, vésicule biliaire, cœur

·     altération biomécanique 
 

·        maladies osseuses

 

Du fait des origines si diverses des douleurs thoraciques, il est essentiel d'effectuer une analyse Chiropratique minutieuse avant de recommander tout traitement. Le Docteur en Chiropratique est un spécialiste des maux liés au rachis (colonne vertébrale). Un questionnaire détaillé permet de mieux comprendre le mécanisme traumatique ou les causes qui produisent le symptôme.

     

 

BIOMECANIQUE VERTEBRALE

 

 

L'altération biomécanique vertébrale signifie qu'une position anormale ou une fixation articulaire d'une ou plusieurs vertèbres a une répercussion non seulement sur l'ensemble des vertèbres, mais aussi sur le système nerveux, au niveau des racines des nerfs rachidiens.

 

Quand cette intégrité de position et de mobilité est perdue, une irritation des tissus avoisinants en résulte. Cela engendre souvent de la douleur, de la raideur et des spasmes musculaires. Les déplacements et fixations vertébraux peuvent survenir à la suite de causes aussi variées que : traumatismes, postures, efforts.

   

L’APPROCHE CHIROPRATIQUE


  Après une évaluation complète, la technique principale de traitement est l'ajustement Chiropratique ; c'est l'application manuelle d'une force contrôlée pour corriger une vertèbre. Cette technique est non traumatique, contrairement à la manipulation car elle utilise peu de torsion et peu de force.

 

Si vous souffrez du dos, envisagez d'abord un traitement Chiropratique non invasif, car certains traitements invasifs laissent des séquelles irréversibles.

   

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

   

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College , U.S.A

  Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

  88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

 

'    02 35 61 24 13

'    06 08 02 28 59

 

Blog :  chiro.over-blog.net

TOUS LES ARTICLES

 

   

 

a Chiropratique envisage le corps comme un tout contrôlé et  régulé par le système nerveux.

La Chiropratique envisage le corps comme un tout contrôlé et  régulé par le système nerveux.

Par Dr Leclerc - Publié dans : chiro
- Voir les 0 commentaires - Recommander
 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus