Dimanche 30 mars 2008

SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN

 

 

 

 

Le syndrome du tunnel carpien, appelé aussi syndrome du canal carpien (SCC), est en augmentation croissante depuis les années 80 avec l’avènement  de l’informatique individuelle. Plus fréquent après 45 ans à la ménopause ou chez les femmes enceintes.

 

DÉFINITION

 

Affection neurologique ; compression du nerf médian dans le tunnel carpien, formé par le ligament carpien transverse et les os carpiens. Ce syndrome peut être associé à des traumatismes professionnels répétitifs (troubles traumatiques cumulatifs), traumatismes du poignet ; neuropathies, grossesse ou d’autres maladies.

 

 

 

SYMPTOMES

 

*     Douleur brûlante.

*     Douleur nocturne.

*     Fourmillements dans les doigts.

*     Engourdissements de la main.

*     Paresthésies à la surface ventrale de la main et des doigts avec radiation proximale.

*     Une diminution de la sensation de distribution du nerf médian.

*     Maladresse des doigts lors des gestes fins.

*     Œdème de la main et des 3 premiers doigts.

*     Hypersudation palmaire.

*     Amyotrophie thénarienne.

*     Troubles objectifs de la sensibilité et de la motricité.

*     Faiblesse et la perte graduelle de la dextérité (difficulté à tenir un crayon ou un objet, à serrer la main).

 

 

EXAMEN ET TESTS

 

Signe de Phalen : on demande au patient de plier le poignet en dirigeant la paume de la main vers l'avant-bras pendant une minute.

 

 

Le dynamomètre de préhension de Jamar permet de mesurer la force des fléchisseurs et d’évaluer le degré d’atteinte neurologique motrice.

 

 

Test de Tinel : Percussion  du canal carpien.

 

 

Un électromyogramme : test de conductivité. Pas très agréable à subir pour le patient. D’un intérêt très relatif.

 

 

 

TRAITEMENTS CLASSIQUES

 

Ø      L’immobilisation (ne fait que déplacer temporairement le problème)

Ø      Les infiltrations de corticoïdes (efficacité limitée dans le temps)

Ø      Kinésithérapie (inadéquate)

Ø      Chirurgie (80'000 / an ; toute chirurgie comporte un risque : anesthétique, septique nosocomial : Staphylocoque doré et autres !)

La chirurgie doit rester l’issue de dernier ressort !!!

 

 

APPROCHE CHIROPRATIQUE

 

Le nerf médian prend son origine dans les racines nerveuses C6, C7, C8 et D1. Les paresthésies dans la région de la main et des doigts peuvent résulter d’interférences situées tout le long du nerf médian.

 

Basé sur cette constatation anatomique et grâce à son expertise palpatoire, le Chiropraticien saura trouver les conflits articulaires avec le nerf médian qui peuvent avoir plusieurs localités et saura les réduire. C’est parce que sa vision du problème est plus élargie et sa compréhension plus globale qu’il peut traiter les causes et non uniquement masquer le symptôme.

 

Le syndrome du canal carpien est au moins une "double compression" : le nerf est compressé d'une part au niveau de la colonne vertébrale et d'autre part au niveau périphérique ou distal.

 

 

 

Disons-le clairement, la première approche du syndrome du tunnel carpien doit être par la Chiropratique parce que cela est logique. Pourquoi ? Parce que c’est l’approche la plus conservatrice avec la meilleure prise en charge globale du problème. Traiter que le poignet n’est pas suffisant mais l’éducation des patients est orientée sur le symptôme par la médecine conventionnelle. C’est justement là que la Chiropratique fait toute la différence en remontant jusqu’aux causes premières. Masquer le symptôme ne vous apportera rien de durable alors que traiter l’ensemble des causes, non seulement fera disparaître votre symptôme mais améliorera l’ensemble des fonctions qui étaient limitées par ces interférences. Ainsi, la zone cervicale traitée pourra améliorer : la mobilité du cou et de al tête, la force musculaire du bras et de la main, la dextérité des doigts, la circulation sanguine et lymphatique dans les extrémités, le fonctionnement de l’épaule et du coude, le fonctionnement thyroïdien, l’asthme, le reflux gastro-œsophagien …

 

 La Chiropratique est la 3ème profession de santé au monde ; depuis plus de 100 ans aux Etats-Unis, des millions d’ajustements (acte Chiropratique) sont prodigués journellement. La Chiropratique vous offre une alternative naturelle, non invasive et sans effet secondaire, qui permet à de nombreux patients de retrouver un usage normal de leurs mains. D’autres bénéfices directs : meilleure mobilité, coordination, force, dextérité mais aussi, détente, absence de spasme (torticolis), crampe ou céphalée sont également manifestes. Certains  sont insoupçonnés : régulation de, problème ORL ou de toux, l’asthme, la thyroïde, la déglutition. 

  

Le Chiropraticien jouera également un rôle important dans l’apprentissage des postures et de l’ergonomie dans un but curatif et préventif d’éventuelles récidives. L’agencement de son espace de travail autour de l’ordinateur et des différents réglages de hauteur est capital pour ne pas développer d’autre syndrômes neuro-squeletto-musculaires.

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

  

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

 

'    02 35 61 24 13

'    06 08 02 28 59

Blog :  chiro.over-blog.net

 

 

 

 

 

 

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Mardi 4 mars 2008

ACOUPHENES & HYPERACOUSIE

 

 

 

 

Ça siffle, ça bourdonne, ça tape, ça tinte, ça sonne dans les oreilles...

 

Les acouphènes touchent 10 à 17 % de la population mondiale et 2% pour l’hyperacousie. 2,3 millions de Français dont 1,6 qualifient leur acouphène d’" agressif ", et 300.000 d’" intolérable "

Environ 200 000 nouveaux cas par an.

Une vraie calamité et pourtant peu de solutions !!!

 

DEFINITIONS

 

Définitions classiques car mon propos n’est pas là !

 

*    ACOUPHENES : est un bruit subjectif, entendu sans cesse, jour et nuit, " dans l’oreille " ou " dans la tête ", sans aucun stimulus sonore extérieur. Dans 95% des cas, le patient est le seul à " entendre " son acouphène. Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : des techniques d’imagerie médicale sophistiquées permettent d’" objectiver " l’acouphène. La plupart du temps, l’étiologie de l’acouphène n’est pas clairement identifiée.

 

*    HYPERACOUSIE : désigne une intolérance aux bruits, même les plus banals. Souvent la séquelle d’un traumatisme acoustique, accompagne l’acouphène dans 40% des cas.

 

 

LES CAUSES CONNUES

 

o       Destruction partielle des cellules de l’oreille interne.

o       Grand dépôt De cérumen dans l'oreille externe.

o       Pathologies connues : l’otospongiose, le neurinome de l’acoustique, fracture du rocher, hyperthyroïdie, hypertension, hypercholestérolémie, Maladie de Paget, anémie…

o       Effets secondaires de médicaments : Plus d’une centaine dont l’aspirine, des diurétiques, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, des antibiotiques de la famille des streptomycines, les contraceptifs oraux…

o       traumatisme sonore ou barométrique, ou un choc émotionnel.

 

 

LA MEDECINE CLASSIQUE

 

Vous aurez constaté que ce symptôme n'est pas réellement pris en compte par le corps médical. Les traitements médicamenteux se limitent aux vasodilatateurs et oxygénateurs périphériques, et aux anxiolytiques, d’efficacité variable mais qui constituent néanmoins une aide pour ne pas craquer.

 

Jusque là rien de nouveau

 

DES CAUSES MECONNUES

*    Intoxication par certains métaux lourds comme le mercure contenu dans les amalgames dentaires.

*    Contractures plus ou moins violentes des muscles du cou.

*    Dérèglement hépatique.

*    Libération excessive de neuromédiateur (glutamate) source d'hyperstimulation du nerf auditif correspondant en quelque sorte à une petite épilepsie du nerf auditif.

*    Troubles des mouvements de la mâchoire (articulé dentaire ou occlusion)

 

*    La liste est bien plus longue et comme notre profession est menacée d’être récupérée et assimilée, je n’en dirais pas plus mais assez pour vous faire comprendre que le niveau de compréhension est bien plus global.

 

De là, si vos idées sont toutes faires et arrêtées : « on en guérit pas ! » ou « il faut s'y habituer et vivre avec » C'est que vous vous êtes déjà programmé à la résignation. Et ne perdons pas notre temps en polémiques.

Si au contraire, vous  vous accrocher à l'espoir de trouver la Solution à votre problème, cette information peut changer votre vie !

 

Sachez également que je ne possède pas de baguette magique à acouphène, ni de pilule miracle !!!

 

TOUT EN UN

 

Les acouphènes sont liés à l’oreille interne qui est liée au crânien et à la mâchoire liés au muscles de la mastication innervés par  des nerfs  crâniens et cervicaux liés aux vertèbres cervicales…

L’énergie de l’oreille est liée à certains méridiens qui dépendent de l’équilibre vertébral qui dépendant de l’équilibre du bassin mais aussi de l’équilibre biochimique de votre milieu intérieur qui dépend de votre alimentation…

 

Cette approche gère les différents paramètres de santé qui vous ont amenés à cet état symptomatique chronique.

Avec votre aide et un peu de temps, nous pouvons inverser le processus.

 

Ce protocole particulier regroupe un certains nombre d ‘outils  que j’utilise en simultané pour faire levier sur les interférences qui limitent le retour vers la santé. Ces mêmes actions appliquées séparément  seraient insuffisantes.  

 

CONDITIONS DU TRAITEMENT

 

Un bilan radiologique étendu sera effectué dans un premier temps afin d’éliminer toutes contrindications. Il permet également d’évaluer l’état de votre colonne vertébrale et d’apprécier ainsi les chances de correction.

Un compte rendu général vous sera fait en début de traitement.

 

 

EN QUOI CONSISTE LE TAITEMENT ?

 

Pas de recette toute faite, pas de médicament.

L’approche thérapeutique comporte des outils de techniques manuelles appelées Ajustement Chiropratique, techniques crânienne et crânio-sacrée, équilibrage de l’articulation temporo-mandibulaire, des méridiens…

 

LE TAUX DE REUSSITE MOYEN  EST DE 50 %, de  20 % D’AMELIORATION ET 30 % D’ECHEC.

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi on est malade !

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

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Lundi 21 janvier 2008

L’ANALYSE TEMORO-MANDIBULAIRE,

CRANIENNE ET CERVICALE.

 

 

Les problèmes de mâchoire sont ceux de l'articulation temporo-mandibulaire (A.T.M) qui relie la mandibule (mâchoire inférieure) au reste du crâne. L'articulation se situe juste en avant du bout de l'oreille ; il y en a une de chaque côté.

 

 

QUELLES EN SONT LES MANIFESTATIONS ?

 

Les manifestations symptomatiques de ce type de problème sont variables et vont de la simple déviation à l'ouverture ou à la fermeture, au blocage complet. Quelque fois, l'ouverture est réduite. Les répercussions de ces problèmes sur la mastication, voire l'élocution sont évidentes. La gêne peut être intermittente et les blocages momentanés, ne survenant que lors de bâillements importants, accompagnés ou non de claquements ou craquements, voire de crépitements qui ne constituent pas un critère en soit.

 

Ø     Craquements,

Ø     Blocage de la mâchoire,

Ø     Douleurs faciales,

Ø     Migraines et céphalées,

Ø     Acouphènes,

Ø     Douleurs ophtalmiques,

Ø     Fatigue oculaire,

Ø     Vertiges et perte d’équilibre,

Ø     Bruxisme,

Ø     Cervicalgies,

Ø     Mal de dos, etc...

 

 

QUELLES CAUSES POSSIBLES ?

 

L'origine de ces problèmes peut-être  traumatique (choc direct au menton…) ou micro-traumatique (déséquilibre dentaire, contact prématuré, malocclusion, mastication unilatérale, arrachage de dents, autre soin dentaires, anesthésie dentaire…)

Les problèmes de cervicales sont une cause majeure de déséquilibre de l'A.T.M.

 

 

 

 

L'APPROCHE ET LE TRAITEMENT DE KINESIOLOGIE APPLIQUEE.

 

L'évaluation en Kinésiologie Appliquée est unique dans son approche globale, elle est basée sur le test musculaire qui permet une communication binaire (oui / non)  avec le corps. La performance du traitement de Kinésiologie Appliquée réside dans sa spécificité.

 

Le traitement en Kinésiologie Appliquée doit être  envisagé avant tout autre puisqu'il est le plus conservatoire ; il serait en effet dommageable d'intervenir chirurgicalement sur l'A.T.M. tant que l'équilibre crânien et cervical n'est pas restauré. La chirurgie doit rester une solution d'ultime recourt et non une première option. 

 

 

CONSEQUENCES GLOBALES.

 

Insoupçonnable mais pourtant cette double articulation est un facteur majeur du système postural. La posture est soumise à la gravité tout comme une pile d’assiettes. L’équilibre est un système en adaptation permanente. Il y a interdépendance entre ce qui se passe en haut (crâne, occiput, mandibule, langue, ATM, occlusion, muscles masticateurs, orbites, oreille interne…) et en bas (bassin, sacrum, sacro-iliaques, muscles posturaux…)

 

 

D'AUTRES PROBLEMES DE MACHOIRE.

 

Certaines douleurs de dents (sans présence de carie), de la mâchoire et névralgies faciales, sont imputables à une inflammation des racines nerveuses des nerfs cervicaux émergeants entre chaque vertèbre. Les traitements crâniens influent énormément sur l’équilibre de l’ensemble ATM occlusion, ainsi le bruxisme (grincement des dents) est une tentative du corps à libérer ces fautes crâniennes. La correction apportée en Kinésiologie Appliquée apporte souvent une solution radicale à ces types de maux.

 

 

MISE EN GARDE.

 

Les approches liées aux problèmes de maloclusion ou d’articulation temporo mandibulaire (ATM) sont très en vogue et attirent de nombreux thérapeutes plus ou moins qualifiés dans ce domaine mais surtout qui n’ont pas de qualification suffisemmment globale pour apréhender le corps dans son ensemble. Nous voyons régulièrement des patients sur lesquels l’intervension sur les dents ou l’ATM à été catastrophique pour le dos. L’exemple le plus commun est la pose de bacelets dentaires chez les jeunes qui bloque la sutur palatine et engendre bon nombre de déviation de la colonne vertébrale.

 

Les réglages à effectués doivent se faire dans un ordre cohérent qui n’est pas guidé par le symptôme.

Pour nous l’approche de l’ATM fait partie d’un tout Chiropratique indissociable.

 

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College, U.S.A

Kinésiologie Appliquée

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Samedi 13 octobre 2007

  L'EPILEPSIE


 
« Rien dans la vie n’est fait pour être craint mais pour être compris » disait Marie CURIE.

 

Certaines expériences de changements dans l’état de conscience sont des incidents mineurs résultant de formes variées de stress physique, chimique ou émotionnel, à ne pas confondre avec les conséquences de maladies plus graves. S’il est une maladie qui de tous temps, à suscité l’effroi, de par la nature aiguë et spectaculaire des crises, c’est bien l’épilepsie.

 

Alors que les traitements médicaux standards ne proposent que des drogues palliatives, ce protocole original de kinésiologie appliquée, nous donne un éclairage différent sur ce mal, une approche nouvelle fondée sur la compréhension d’une notion novatrice, celle de la désorganisation neurologique.

 

 

Qu'est- ce qu'une attaque ?

 

Un type spécial d’état de conscience survient quand le cerveau décharge une quantité anormale d’énergie électrique et que se produit un « court-circuit ».

Suivant la région du cerveau, l’attaque peut prendre des manifestations très variables dans la forme, la durée ou l’intensité, allant de la perte totale de conscience avec raideur et tremblement de l’ensemble du corps, à la simple stupeur qui dure quelques secondes avec le regard dans le vide ou encore la crispation d’une partie unique du corps.

 

 

Les formes d’attaques.

 

-          La chute due à une faiblesse soudaine des muscles des jambes, sans perte de conscience.

-          La narcolepsie (arrivée imprévisible et soudaine du sommeil).

-          L’amnésie globale transitoire (perte de la mémoire de plusieurs heures, d’une journée

 

Idées erronées sur l’épilepsie.

 

Les épileptiques n’ont pas une espérance de vie réduite, ne souffrent ni de retard mental, ni de démence. L’épilepsie n’est pas considérée comme héréditaire. La plupart des épileptiques possède le potentiel nécessaire à une vie normale.

 

 

Une aura avant la crise.

 

La moitié des épileptiques ont une aura, une sensation ou une impression qui les prévient d’une crise imminente : fourmillement, odeurs étranges, impression d’extase ou bien une perception simplifiée de l’environnement ou le sentiment de « déjà vu ».

 

 

Certaines causes de l’épilepsie.

 

Les causes d’apparition, d’arrêt ou de fréquence des crises sont méconnues.

Pourtant, il est reconnu que les lésions cérébrales avant ou à la naissance, les traumatismes crâniens, les infections telles que les méningites ou les encéphalites - qui peuvent laisser des traces cicatricielles au cerveau - les tumeurs ou les congestions cérébrales, l’empoisonnement par le  plomb et les maladies du cerveau, sont tous des facteurs favorisant l’apparition.

 

Il a été démontré qu’une sorte de « court-circuit » se produisant dans le cerveau était souvent à l’origine des crises, mais également qu’un traumatisme au niveau du bulbe rachidien ou de la moelle cervicale pouvait déclencher la crise d’épilepsie.

Malheureusement, peu de victimes de traumatismes sont vérifiées d’un point de vue kinésiologique. Elles sont uniquement examinées pour éliminer la possibilité de fracture, d’hématomes, de tumeurs ou d’infections.

Ainsi subsistent des séquelles importantes de traumatismes anciens qui ne seront éventuellement détectées que des années plus tard par un Chiropraticien spécialisé en Kinésiologie Appliquée.

 

 

L’approche médicale traditionnelle.

 

Aucun médicament ne guérit  l’épilepsie et peu apportent un bénéfice réel au patient, souvent un effet palliatif.

Le contrôle des crises sur deux ans est effectif pour 30 à  37 % des patients, mais les chiffres chutent à approximativement 20 %  sur 5 ans et à 10 %  sur 10 ans sans crise.

Certains patients souffrent davantage des effets secondaires toxiques des anticonvulsifs que des crises elles-mêmes. Le choix du médicament ne peut se faire que par l’essai et l’erreur et la liste des effets secondaires liés aux traitements médicamenteux classiques est longue, variable et incomplète. Il suffit pour s’en convaincre de consulter le Vidal (dictionnaire médical des médicaments) : fatigue, apathie, léthargie sévère, troubles visuels, parole déformée, mouvements maladroits, confusion mentale.

 

 

L’approche en Kinésiologie Appliquée.

 

Il n'existe pas une mais des épilepsies, et nous n’avons aucune action sur certaines ses formes : épilepsie symptomatique (tumeur cérébrale, accident vasculaire cérébral, encéphalite, alcoolisme)

 

La Kinésiologie Appliquée (technique avancée exclusivement exercée par des  Chiropraticiens diplômés) a été d’un grand secours pour les patients épileptiques.

Les rapports concernant ces patients, dont les crises se sont trouvées diminuées en intensité, en fréquence ou ont complètement cessé après les soins en kinésiologie appliquée, sont nombreux. Le Chiropraticien kinésiologue ne traite pas le symptôme, mais la cause profonde du problème. Il élimine les aberrations présentes aux niveaux : crânien (faute crânienne), crânio-sacré et vertébral (aberration neuro-vertébrale) et équilibre les méridiens d’acupuncture (sans aiguille).

Après élimination de ces interférences nerveuses, le corps fonctionne mieux et peut mettre en œuvre ses facultés internes de guérison. Cette capacité d’auto-guérison est particulièrement spectaculaire chez les enfants qui ont souffert d’épilepsie généralisée primaire, sans autre lésion structurelle sous-jacente.

 

La désorganisation neurologique est un dysfonctionnement commun à des manifestations symptomatiques diverses (parfois même en l’absence apparente de symptôme) apparaissant comme complètement étrangères les uns aux autres, mais qui ont cependant la même origine d’un point de vue neurologique. Ceci explique le fait que ce protocole de traitement soit valide pour des maux aussi différents. La nature de cette méthode est très holistique (approche thérapeutique large et pluridisciplinaire) puisqu’il intervient aux niveaux : physique, chimique, énergétique, et psychologique.

 

 

Conclusion

 

Réellement, quiconque souffre de désordre neurologique idiopathique (qui n’est pas la conséquence d’une autre maladie) tel que l’épilepsie, la paralysie spasmodique, la surdité ou les désordres d’apprentissage, la dyslexie devrait nous consulter, pour s’assurer que son système nerveux est dénué d'interférence, et de  toute aberration neurologique (fautes crâniennes…), autrement ces patients ne pourront obtenir que des résultats très partiels, puisque la cause première n’aura pas été identifiée et traitée.

 

Les cas rebelles et chroniques répondent généralement très bien aux soins de kinésiologie appliquée, car l’importance de la désorganisation est telle qu’il faut un outil puissant pour réussir à rééquilibrer ces patients. Ces différents problèmes ont un point commun, celui de produire une