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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 14:50

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L'ENFANT HYPERACTIF

HYPERKINESIE

 

 

Il est souvent difficile de fixer la frontière qui fait d'un enfant turbulent un enfant hyperactif.

 

Il est impossible de dresser un portrait type puisque l'hyperactivité de l'un peut ne correspondre qu'à une agitation chez un autre enfant.

 

Les constantes sont : une activité permanente, instabilité, surexcitation, passage répété d'une activité à l'autre, perturbation scolaire, maladresse avec les objets, bagarreur, collectionneur de bêtises (parfois graves), déficit de l'attention, … épuisant pour l'entourage.

 

Le traitement médical traditionnel

 

 Neuropédiatre et pédopsychiatre utilisent des amphétamines pour stimuler le cerveau du centre (le diencéphale), pour améliorer le contrôle du cortex.  

Ces médicaments allopathiques présentent des risques et des effets secondaires inquiétants (ex : ritaline) Il est inconcevable de « shooter » un enfant pendant des années.

 

La psychothérapie aide partiellement, mais n'est qu'un élément infime du traitement.

 

L'approche en Kinésiologie Appliquée  

 

L'approche en kinésiologie appliquée est avant tout holistique, c'est-à-dire qu'elle envisage le patient dans son ensemble et comme un tout devant fonctionner en harmonie, tant sur le plan physique (neuro-squelette) chimique, psychologique, et énergétique.

 

 

 

 



Le Chiropraticien Kinésiologue en tant que spécialiste des relations entre le système nerveux (central et autonome) et les méridiens (médecine traditionnelle chinoise) est le plus à même de détecter les interférences nerveuses (aberration neurophysiologique et neuropsychique) pouvant être à l'origine du déséquilibre que représente l'hyperactivité.

 

L'originalité de l'intervention en kinésiologie appliquée réside non seulement dans la personnalisation du traitement (le test musculaire permet un dialogue simple avec le corps du type oui / non) mais aussi dans son orientation visant à traiter la cause qui peut être déplacée par rapport au symptôme. Le test musculaire nous informe sur le siège de l'interférence, sur le sens de la correction à apporter et permet de constater le changement après traitement.

 

Le traitement en Kinésiologie Appliquée

 

 

La cause première des déficits de l'attention (difficulté de concentration, de mémorisation) chez l'enfant est la désorganisation neurologique centrale qui est un dysfonctionnement neurophysiologique. C'est un phénomène causé par un choc sur la tête, un traumatisme crânien (même ancien) qui peut être  de force moyenne, mais suffisant pour créer une perturbation dans le fonctionnement neuro-cérébral. Ce "bug" produit des manifestations variables ou encore pire, aucun signe visible. Les tests kinésiologiques spécifiques permettent de déceler la présence de désorganisation même en l'absence de tous maux.

 

L'enfant, en réalité, est maintenu dans une sorte de confusion de part le manque de constante dans les informations qu'il reçoit. L'image qu'il perçoit est erronée, et quand il revient fixer son attention sur le même objet, elle lui apparaît différente. Ce manque logique de cohérence va entraîner une sensation désagréable, une lassitude et une fatigue, qui amènent l'enfant à déplacer son attention, puis à nouveau, cela mène à l'hyperactivité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 











 

UN OUTIL PRINCIPAL, LA MAIN !  

A QUELS NIVEAUX INTERVIENT-ELLE ?

 

 

Le protocole particulier de kinésiologie appliquée utilisé intervient à plusieurs niveaux spécifiques :  

 

·        Crânien (correction des fautes crâniennes)

 

·        Crânio-mandibulaire (relation entre l'articulation  temporo-mandibulaire et le crânien) et mandibulo-crânien.

 

·        Crânio-sacré (relation entre le crâne et le sacrum)

 

·        Vertébral  (correction des aberrations neuro-vertébrales)

 

·        Des extrémités (pieds, chevilles …)

 

·        Points réflexes neuro-lymphatiques.

 

·        Points réflexes neuro-vasculaires.

 

·        Méridiens d'acupuncture (sans aiguilles)

 

 

Mais aussi dans certains cas :

 

·        Utilisation de compléments alimentaires dans une optique bioénergétique.

 

·        Traitement spécifique en cas de surcharge émotionnelle.

 

·        Dentaire : mal occlusion (peut nécessiter l'intervention du dentiste)

 

 

L'inversion entraîne un flot d'informations erronées et incohérentes qui suppriment tout point de repère. Cette absence de constante rompt la suite logique de la lecture ou de la perception ce qui est très désagréable pour l'enfant qui s'épuise en vain en surattention ; il s'en suit un saut d'une activité à l'autre et finalement d'un déficit d'attention par désintérêt.

 

Cette nouvelle compréhension du problème ouvre enfin une perspective intéressante, hors des ornières habituelles du "tout psychologique" quand on ne sait pas d'où ça vient.


P.S : Pour les "St Thomas" voici un os de recherche à ronger :

http://www.chiropracticresearch.org/News_chiropractic_care_for_a_nine.htm

 

 

 

Bruno LECLERC

CHIROPRACTEUR

Diplômé “Doctor of Chiropractic”

du Cleveland Chiropractic College - U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 BOIS-GUILLAUME

 

02 . 35 . 61 . 24 . 13

06 . 08 . 02 . 28 . 59

 

Site : chiro.over-blog.net

 

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