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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 06:59

 




Dans le monde surexcité où nous vivons, il est virtuellement impossible de ne pas rencontrer le stress. Chacun de nous est sujet à un stress émotionnel constant, en effectuant la routine quotidienne.

 

 

 

Nous communiquons souvent avec des personnes qui vivent dans des conditions particulièrement stressantes et leur attitude envers les autres est parfois empreinte d'agressivité, ce qui constitue un stress pour eux s'ils réagissent de la même façon, c'est une réaction en chaîne qui s'installe.

La fatigue et la tension dues au surcroît de travail ou au manque de sommeil, sont une cause de stress. Conduire sa voiture lors du trajet quotidien pour aller travailler fait partie des activités simples, qui constituent un stress répétitif.

 

  


Pouvons-nous mettre un stop à une vie stressante ? Non, pas complètement. Une certaine quantité de stress fait partie inhérente du monde où nous vivons. Lente­ment mais sûrement, nous modifions notre environnement et nous créons énormément de situations stressantes. Nous voyons qu'il n'est pas possible d'en réduire le nombre mais, pour celles qui subsistent, il nous faut apprendre comment éviter les répercussions nuisibles que le stress produit sur notre être.

 

 

Cela n’est possible que si notre système nerveux fonctionne à 100% sans interférence et si nous ne sommes pas en état de désorganisation neurologique afin que nos programmes de survie s’enclenchent.

 

 

Le mécanisme de réponse du corps

 

Quels sont les mécanismes de réponse de notre corps au stress ?

Une réponse immédiate au stress est pro­duite par un système très complexe, le système hormonal. L'action majeure de ce système, dans un cas de stress, est connu sous l'expression "fight or flight" que l'on peut traduire par " combats ou fuis ". Dans ce syndrome, les glandes surrénales, situées au-dessus des reins, sécrètent une hormone très puissante appelée adrénaline. Vous ressentez l'excitation quand l'adréna­line est déversée dans votre système, afin de vous permettre de faire face à la situa­tion. Si ce mécanisme n'était pas présent, ce serait l'effondrement sur place. Et, quand cette réponse ne fonctionne que de façon incomplète, nous ressentons des moments de faiblesse auxquels nous répon­dons par la frustration ou la colère. Le système nerveux autonomique stimule la production de l'hormone appelée adréna­line qui est aussi responsable d'actions visant à calmer la douleur, ou agit au niveau de la circulation sanguine et du sang pour lui permettre de coaguler plus vite et, encore dans l'augmentation de la production de globules blancs. Notre coeur bat plus vite et la pression artérielle est aussi élevée par cette même réaction. La capacité de transport en oxygène des globules rouges augmente afin de pouvoir brûler plus d'aliments. Le foie est lui aussi stimulé pour produire davantage de sucre pour les muscles et le cerveau.

Toutes ces réactions, produites par ces petites glandes surrénales, ne sont qu'une faible énumération des mécanismes déployés pour faire face au stress, c'est-à-dire pour augmenter notre pouvoir d'adaptation.

   
 

Le système nerveux contrôle

 

L'intelligence réside dans l'organisation du corps humain qui est placé sous protec­tion "constante" et sans laquelle nous serions incapables de survivre très longtemps. Remarquons malgré tout que certaines personnes résistent à un degré de stress supérieur, sans tomber malades ou être touchées émotionnellement. Ceci parce que notre système hormonal complexe et délicat est placé sous contrôle "direct" du système de régulation du corps : le système nerveux.

Parce que le stress est un fait quotidien, nous ne pouvons nous permettre un système nerveux ne fonctionnant qu'à temps partiel. Nous avons besoin de toute notre informa­tion nerveuse, à tout moment. Pour cela, les nerfs rachidiens sortant de la moelle épinière, entre chaque vertèbre, doivent être dépourvus d'interférences, c'est-à-dire non comprimés ou irrités par une subluxation (déplacement mineur) vertébrale. Sinon, les glandes du système hormonal ne recevant qu'une information partielle de l'état présent de notre corps, ne produisent qu'une réaction partielle.

 

Malheureusement, nos activités quotidiennes, telles de longues périodes assises, sont des causes premières de stress direct sur notre colonne vertébrale. La somme répétée de ces micro­traumatismes et les tensions musculaires éventuellement associées, vont progressive­ment dévier et fixer certaines articulations de notre colonne vertébrale (sacro-iliaques, facettes, disques, atlanto-occipitale) et fautes crâniennes avec les conséquences que nous avons déjà évoquées précédemment.

 

Seul un contrôle Chiropratique peut vous édifier sur ce bilan !!!

 

 

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

 

Pour guérir, il faut d'abord comprendre

pourquoi on est malade !

 

 

Bruno LECLERC

CHIROPRACTEUR

Diplômé “Doctor of Chiropractic”

du Cleveland Chiropractic College - U.S.A

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 BOIS-GUILLAUME

 

02 . 35 . 61 . 24 . 13

06 . 08 . 02 . 28 . 59

 

Site : chiro.over-blog.net

   

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