Mardi 5 décembre 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FATIGUE, DEPRIME,
PRISE DE POIDS,
BAISSE DE LIBIDO,
TROP CHAUD OU FROID...

 

 

 

 PENSEZ A LA THYROIDE !

 

 

 

 

 

 

 

Certainement le prochain fléau de santé de l’Europe entière. Plus de 200 millions de personnes atteintes d’hypothyroïdie, dont 20% seulement sont actuellement sous traitement. Pire, en France, l’hypothyroïdie néonatale touche 1 nouveau né sur  4000 !

 

 

Ø      Hypothyroïdie

 

Ø      Hyperthyroïdie

 

Ø      Cancer  thyroïdien

 

Ø      Nodule

 

Ø      Goitre

 

Ø      Thyroïdite

 

 

 

 

DYSFONCTIONNEMENT

 

AVANT PATHOLOGIE

 

 

Malheureusement,  les examens biologiques ne sont concluants qu’au stade pathologique (maladie déclarée), les normes appliquées ne permettent pas de déceler un simple dysfonctionnement et retarde ainsi la prise en charge du patient qui n’a plus alors que 2 alternatives.

 

 

 

 

 

 

ENTRE L’ENDOCRINOLOGUE

 

ET  LE CHIRURGIEN

 

 

 

Les options au stade pathologique sont peu nombreuses et radicales. 

 

 

Pour ne pas attendre d’arriver à cette extrémité, il conviendrait de déceler les dérèglements mineurs de la thyroïde et d’en supprimer les causes. Trop de patients se plaignent de symptômes qui indiquent un dérèglement thyroïdien que leur médecin  libère après des examens  non alarmants. Pourtant, c’est à  ce stade qu’il est encore possible d’agir de façon régulatrice et préventive.

 

 

 

 

 

 

EXAMENS CLASSICS

 

 

 

·         un examen médical général et du cou. La palpation se fait lors d’une déglutition

 

 

·         une analyse de sang avec dosage du taux d’hormones dans le sang (T3, T4, TSH), qui renseigne sur l’activité de la glande: normale, excessive (hyperthyroïdie) ou insuffisante (hypothyroïdie).

 

 

·         Une échographie qui permet d’objectiver le type de goître, la taille et le nombre des nodules et de distinguer le nodule unique et le goitre plurinodulaire.

 

 

·         Parfois une scintigraphie qui permet de localiser une zone de fixation plus forte traduisant par exemple un nodule « chaud ».

 

 

 

 

LES TESTS FONCTIONNELS

 

 

 

Alors que les tests biochimiques sanguins ne s’intéresse grossièrement qu’à la production hormonale de cette glande endocrine. Nous allons vérifier sa qulité d’innervation c'est-à-dire d’influx nerveux reçu et si besoin est, libérer les interférences neuro articulaires dans la région vertébrale concernée (Co,C1 et C5 à C7).

 

 

Mais il convient également de contrôler l’état énergétique de cette glande pour assurer sa fonctionalité. Nous testerons donc les méridiens concernés et ceux associés pour lui assurer son plein potentiel.

 

 

Il existe également une relation neuro émotionnelle entre la thyroide et nos mémoires émotionnelles. Une émotion du passé a pu se somatiser sur cette glande et ancrer une mémoire qui se réactive face à des stimuli identiques.

 

 

La correspondance émotionnelle de la thyroide est liée, entre autre, à l’incapacité de s’exprimer.

 

 

Un travail complémentaire en bioénergétique peut être bénéfique en décelant les substances naturelles aptes à renforcer les méridiens liés à la thyroide.

 

 

 

 

 

 

UN TRAITEMENT NOVATEUR

 

 

 

 

 

Les techniques courantes gèrent au mieux  1 ou 2 aspects du problème en travaillant que dans le structurel ou l’énergétique mais pas dans le psychosomatique.

 

 

Ce protocole particulier de Kinésiologie Appliquée Professionnel (AK) est un concentré des meilleures techniques de Chiropratique, d’Ostéopathie, de technique crânienne et de médecine traditionnelle chinoise. Cette technique de pointe gère les 4 domaines (Physique, Chimique, Psychologique, Energétique) dans lesquels peuvent survenir les déséquilibres cause des dysfonctionnements menant à la maladie.

 

 

 

 

MÉCANISME D’ACTION

 

 

 

Les principaux nerfs en charge du fonctionnement de la  thyroïde sont, pour la partie parasympathique, issus des branches du nerf vague (ou pneumogastrique, Xème paire de nerf crânien) qui peut être facilement comprimé au niveau de l’atlas (1ère cervicale) ou de l’occiput (base du crâne) ; mais également la racine supérieure du nerf accessoire (XIème paire de nerf crânien) à sa naissance dans la boîte crânienne.

 

Les niveaux vertébraux concernés sont donc  l’occiput, l’atlas et la 7ème cervicale.

 

Le traitement crânien influe positivement sur les secrétions hormonales de l’axe hypothalamus, hypophyse, thyroïde.

 

Attention, ce traitement demande beaucoup de spécificité et n’a rien à voir avec la manipulation vertébrale grossière.

 

 

CRAQUER N’EST PAS JOUER !!!

 

 

Un dysfonctionnement éliminé à son stade primaire, même s’il est cliniquement silencieux, peut éviter des réactions en chaîne qui aboutissent à la maladie déclarée.

 

 

“Prévenir vaut mieux que  souffrir !!!“

 

 

 

Dr Bruno LECLERC

 Docteur en Chiropratique  

Diplômé du Cleveland Chiropractic College , U.S.A

 Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 88 allée Fleming

 76230 Bois-Guillaume

 '    02 35 61 24 13

 

'    06 08 02 28 59

 

Blog :  chiro.over-blog.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 19 octobre 2006
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Mercredi 18 octobre 2006
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Samedi 23 septembre 2006
   INTERFERENCES VERTEBRALES
ET TROUBLES DE LA SANTE.
                                            
 
 
Dr Bruno LECLERC
Docteur  en Chiropratique
Diplômé de la Faculté Cleveland, U.S.A.
Kinésiologue Appliquée
88 allée Fleming
76230 Bois-Guillaume
Tél. 02 35 61 24 13
Blog : chiro.over-blog.net


VERT.
ORGANES & TISSUS INNERVES
SYMPTOMES RESULTANTS
CERVICALES
 
C1
Approvisionnement sanguin à la tête – glande pituitaire –cuir chevelu – os de la face – cerveau – oreille interne et médiane – cœur –système nerveux sympathique – système digestif.
Maux de tête – nervosité – insomnie – rhume de cerveau – migraine –dépression nerveuse – troubles mentaux et du sommeil – épilepsie – fatigue chronique – étourdissements ou vertiges – hypertension – hyperactivité.
C2
Yeux – nerfs optiques et auditifs – sinus – os mastoïdes – langue – front – sphère ORL.
Sinusite – allergies – surdités - acouphènes – troubles oculaires – maux d’oreilles –   céphalées - évanouissement – certains cas de cécité.
C3
Joues – oreille externe – os de la face – dents – nerf trijumeau.
Névralgie faciale – névrite – acné – boutons – eczéma des membres supérieurs.
C4
Nez – lèvres – bouche – trompe d’Eustache.
Rhum des foins – catarrhes – surdité – adénoïdes.
C5
Cordes vocales – glandes du cou – pharynx.
Laryngites – maux de gorge – enrouement – angines.
C6
Muscles du cou – épaules – amygdales.
Torticolis – douleurs dans les bras – amygdalites – canal carpien.
C7
Glande thyroïde – bourse séreuse de l’épaule – coudes.
Bursite de l’épaule – rhume – mauvais fonctionnement thyroïdien – goitre – périarthrite de l’épaule.
T1
Avant-bras – poignets – mains – doigts – œsophage – trachée.
Asthme – toux – respiration difficile – douleurs et fourmillements dans les avant-bras, les mains et les doigts.
THORACIQUES
T2
Cœur – valvule – artères coronaires.
Troubles fonctionnels du cœur et certaines douleurs de la poitrine.
T3
Poumons – bronches – plèvre – poitrine – seins – mamelons.
Bronchite – pleurésie – pneumonie – congestion – grippe – influenza.
T4
Vésicule biliaire et ses canaux.
Troubles de la vésicule – jaunisse – zona.
T5
Foie – plexus solaire – sang.
Troubles du foie – anémie – hypotension – mauvaise circulation – arthrite.
T6
Estomac.
Divers troubles d’estomac – dyspepsie, y compris nerveuse – indigestion – brûlure.
T7
Pancréas – îlots de Langerhans – duodénum.
Diabète – ulcère – gastrite.
T8
Rate – diaphragme.
Troubles hématopathiques – hoquet.
T9
Capsules surrénales.
Allergies – urticaire – stress.
T10
Reins.
Trouble des reins – artériosclérose – fatigue chronique – néphrite – pyélite.
T11
Reins et uretères.
Certaines affections de la peau : acné, boutons, eczéma – auto-intoxication.
T12
Intestin grêle – trompe de Fallope – circulation lymphatique.
Ballonnements – gaz – rhumatismes – certaines formes de stérilité.
L1
Gros intestin ou colon – anneaux inguinaux.
Constipation – colite – dysenterie – hernies.
LUMBAIRES
L2
Appendice – abdomen – caecum – partie supérieure des jambes.
Appendicite – crampes – respiration difficile – acidose – varices.
L3
Organes sexuels – ovaires ou testicules – utérus – genoux – vessie.
Affection de la vessie – menstruations douloureuses ou irrégulières – avortement - ménopause – impuissance – incontinence d’urine nocturne – douleurs au genoux – cruralgie.
L4
Prostate – muscles lombaires – nerf sciatique.
Sciatique – lumbago – mictions difficiles, douloureuses, fréquentes – lombalgies.
L5
Partie inférieure des jambes : chevilles, pieds, orteils, arches des pieds.
Mauvaise circulation des jambes – pieds froids – faiblesse des jambes, chevilles – hanches – crampes – sciatique.
Sacrum
Os iliaque – muscles fessiers.
Troubles sacro-iliaques – déviation de la colonne vertébrale – scoliose.
BASSIN
Coccyx
Rectum – anus – vessie.
Hémorroïdes – prurit ou démangeaisons – douleurs à la base de la colonne vertébrale assis.

 
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Vendredi 22 septembre 2006

 

 

HYPERKINESIE 

 

L'ENFANT HYPERACTIF

 

 

 

Il est souvent difficile de fixer la frontière qui fait d'un enfant turbulent un enfant hyperactif.

Il est impossible de dresser un portrait type puisque l'hyperactivité de l'un peut ne correspondre qu'à une agitation chez un autre enfant.

 

Les constantes sont : une activité permanente, instabilité, surexcitation, passage répété d'une activité à l'autre, perturbation scolaire, maladresse avec les objets, bagarreur, collectionneur de bêtises (parfois graves), déficit de l'attention, … épuisant pour l'entourage.

 

Le traitement médical traditionnel

 

 

 Neuropédiatre et pédopsychiatre utilisent des amphétamines pour stimuler le cerveau du centre (le diencéphale), pour améliorer le contrôle du cortex.  

Ces médicaments allopathiques présentent des risques et des effets secondaires inquiétants (ex : ritaline) Il est inconcevable de « shooter » un enfant pendant des années.

La psychothérapie aide partiellement, mais n'est qu'un élément infime du traitement.

 

L'approche en Kinésiologie Appliquée  

L'approche en kinésiologie appliquée est avant tout holistique, c'est-à-dire qu'elle envisage le patient dans son ensemble et comme un tout devant fonctionner en harmonie, tant sur le plan physique (neuro-squelette) chimique, psychologique, et énergétique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Chiropraticien Kinésiologue en tant que spécialiste des relations entre le système nerveux (central et autonome) et les méridiens (médecine traditionnelle chinoise) est le plus à même de détecter les interférences nerveuses (aberration neurophysiologique et neuropsychique) pouvant être à l'origine du déséquilibre que représente l'hyperactivité.

 

L'originalité de l'intervention en kinésiologie appliquée réside non seulement dans la personnalisation du traitement (le test musculaire permet un dialogue simple avec le corps du type oui / non) mais aussi dans son orientation visant à traiter la cause qui peut être déplacée par rapport au symptôme. Le test musculaire nous informe sur le siège de l'interférence, sur le sens de la correction à apporter et permet de constater le changement après traitement.

 

 

Le traitement en Kinésiologie Appliquée

 

La cause première des déficits de l'attention (difficulté de concentration, de mémorisation) chez l'enfant est la désorganisation neurologique centrale qui est un dysfonctionnement neurophysiologique. C'est un phénomène causé par un choc sur la tête, un traumatisme crânien (même ancien) qui peut être  de force moyenne, mais suffisant pour créer une perturbation dans le fonctionnement neuro-cérébral. Ce "bug" produit des manifestations variables ou encore pire, aucun signe visible. Les tests kinésiologiques spécifiques permettent de déceler la présence de désorganisation même en l'absence de tous maux.

 

L'enfant, en réalité, est maintenu dans une sorte de confusion de part le manque de constante dans les informations qu'il reçoit. L'image qu'il perçoit est erronée, et quand il revient fixer son attention sur le même objet, elle lui apparaît différente. Ce manque logique de cohérence va entraîner une sensation désagréable, une lassitude et une fatigue, qui amènent l'enfant à déplacer son attention, puis à nouveau, cela mène à l'hyperactivité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UN OUTIL PRINCIPAL, LA MAIN !  

A QUELS NIVEAUX INTERVIENT-ELLE ?

 

 

Le protocole particulier de kinésiologie appliquée utilisé intervient à plusieurs niveaux spécifiques :  

 

·        Crânien (correction des fautes crâniennes)

 

·        Crânio-mandibulaire (relation entre l'articulation  temporo-mandibulaire et le crânien) et mandibulo-crânien.

 

·        Crânio-sacré (relation entre le crâne et le sacrum)

 

·        Vertébral  (correction des aberrations neuro-vertébrales)

 

·        Des extrémités (pieds, chevilles …)

 

·        Points réflexes neuro-lymphatiques.

 

·        Points réflexes neuro-vasculaires.

 

·        Méridiens d'acupuncture (sans aiguilles)

 

 

 

Mais aussi dans certains cas :

 

 

·        Utilisation de compléments alimentaires dans une optique bioénergétique.

 

·        Traitement spécifique en cas de surcharge émotionnelle.

 

·        Dentaire : mal occlusion (peut nécessiter l'intervention du dentiste)

 

 

 

L'inversion entraîne un flot d'informations erronées et incohérentes qui suppriment tout point de repère. Cette absence de constante rompt la suite logique de la lecture ou de la perception ce qui est très désagréable pour l'enfant qui s'épuise en vain en surattention ; il s'en suit un saut d'une activité à l'autre et finalement d'un déficit d'attention par désintérêt.

 

Cette nouvelle compréhension du problème ouvre enfin une perspective intéressante, hors des ornières habituelles du "tout psychologique" quand on ne sait pas d'où ça vient.

 

 

Dr Bruno LECLERC

Docteur en Chiropratique

Diplômé du Cleveland Chiropractic College ,

 

Kinésiologie Appliquée

Bio-énergéticien

 

88 allée Fleming

76230 Bois-Guillaume

'    02 . 35 . 61 . 24 . 13

 

'    06 . 08 . 02 . 28 . 59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 21 septembre 2006

 

 

 

 

 

 

OUI, LE PSORISIS

PEUT ETRE GUERI !

Le psoriasis est une affection dermatologique qui touche 2 à 3 % de la population française, soit plus de 1,5 million de personnes. Pourtant, peu de solutions efficaces sont proposées pour ce problème encore fort méconnu. L'approche classique ne propose que des traitements  locaux palliatifs et contraignants, qui tentent de limiter l'expansion sans jamais l'éradiquer.

 

L'approche qui vous est présentée ici  est la synthèse d'éléments de traitement empruntés à la Chiropratique, la Kinésiologie Appliquée, la médecine traditionnelle chinoise et la naturopathie.

 

 

 

 

QUELQUES INFORMATIONS

SUR LE PSORIASIS